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Mardi
7 novembre 2006
Communiqué
de Bruno Gollnisch transmis à l'AFP
en droit de réponse à des informations erronées
A
l’attention de M. Frédéric HAPPE - AFP
Cher
Monsieur,
Suite à notre entretien, je vous remercie de bien vouloir
donner mon propre point de vue relativement à la dépêche
de M. Guillaume Klein :
Début
de précision :
La
dépêche de l’AFP relative à l’audience
qui s’ouvre demain au tribunal de Lyon appelle de ma part
les précisions suivantes :
1. Il n’y a eu aucune levée de mon immunité
au Parlement européen, (celle-ci n’étant nécessaire
qu’en cas de contrainte sur la personne), mais le refus
d’une demande de défense de cette immunité
(ce qui est une procédure différente), soutenue
lors du vote par environ deux cents députés. Ce
refus a été motivé exclusivement par le fait
que mes propos n’ont pas été tenus dans l’enceinte
du Parlement, ce que d’ailleurs je n’avais jamais
prétendu.
2. L’arrêt de la Chambre d’instruction de la
Cour d’Appel de Lyon ordonnant un supplément d’instruction
après le non-lieu très clair rendu en ma faveur
par M. Chauvot , Vice-président du Tribunal de Lyon, reprend,
comme il est normal, les « propos » qui me sont prêtés
par le MRAP, auteur de la plainte qui a été à
l’origine de cette instruction, et dont aucun représentant
n’a bien sûr assisté à ma conférence
de presse. Je ne me reconnais absolument pas dans ce texte fait
de bribes de phrases coupées, déformées,
tronquées, et extraites de leur contexte, c’est-à-dire
des questions qui m’étaient posées par les
journalistes, auxquelles j’ai répondu.
En particulier :
a. J’ai bien sûr déclaré que je ne remettais
pas en cause l’existence des camps de concentration.
b. La phrase « ce débat doit avoir lieu entre historiens
spécialistes » ou « c’est aux historiens
spécialistes de le déterminer » ne portait
pas sur l’existence des chambres à gaz en général,
mais répondait à une question posée sur la
différence entre camps de concentration et camps d’extermination.
c. La phrase « Il n’y a pas un historien sérieux
qui adhère intégralement aux actes du procès
de Nuremberg » était très explicitement relative
à l’assassinat par les soviétiques de milliers
d’officiers polonais à Katyn, ainsi que l’ont
reconnu cinq journalistes présents…et non aux chambres
à gaz.
Fin
de la précision.
Je vous remercie de bien vouloir porter ces informations à
la connaissance de vos abonnés, et vous présente
mes salutations,
Bruno GOLLNISCH
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