Le
Front National salue la percée réalisée
par les patriotes britanniques du British National Party
(B.N.P.) aux importantes élections locales partielles
qui viennent de se dérouler en Grande-Bretagne. Le
B.N.P. a sensiblement augmenté son score et le nombre
de ses élus dans le pays, même à Londres,
en dépit d'une extrême bipolarisation. Avec
l'élection de Richard Barnbrook à la London
Assembly, le B.N.P. fait son entrée dans cette instance
dont le budget considérable dépasse celui
de nombreux Etats. Il y disposera, à la grande fureur
de l'establishment, de moyens importants.
Les
entretiens que mon collègue autrichien Andréas
Mölzer (FPÖ) et moi-même avons eus à
Londres il y a quatre jours avec Nick Griffin, le courageux
et clairvoyant leader du B.N.P., nous laissent augurer une
entrée du B.N.P. au Parlement Européen en
2009. Sa présence y est rendue nécessaire
par l'abandon total des députés conservateurs
libéraux et travaillistes à l'Europe de Bruxelles
et au Super-Etat qu'imposent les traités de Lisbonne
et Maastricht.
On
verra alors que le slogan naguère lancé par
Jean-Marie Le Pen, « Patriotes de tous les pays, Unissez-vous
! », est en train de devenir réalité.
France
2 nous a gratifié d’une émission retraçant
la découverte du passé vichyssois de François
Mitterrand, lors de la parution du livre de Pierre Péan
en 1994.
Cette
prétendue découverte tardive des ingénus
socialistes est une intégrale foutaise. Le passé
de Mitterrand était parfaitement connu depuis toujours,
et largement publié au cours des années 60
et 70 par la presse de droite nationale, dont l’hebdomadaire
Minute. Les socialistes qui ne le connaissaient pas ne voulaient
pas le connaître.
En
revanche, il s’est dit quelques vérités
peu courantes : « presque tous les hommes de droite
à Vichy ne sont pas collaborationistes » (Azéma),
« Beaucoup de cadres de Vichy sont passés à
la résistance en 1943 » (Henry Rousso), «
les résistants les plus nombreux sont les Vichyssois
résistants », etc
En
tout état de cause, il y a beaucoup plus coupable
que Vichy, car Vichy subissait la pression d’un ennemi
victorieux et implacable, pour lequel la guerre continuait.
Alors que c’est en pleine possession de tous les leviers
de commande politiques, économiques, diplomatiques
et militaires que les dirigeants français ont abandonné
leurs compatriotes d’Algérie, ouvert les frontières
à l’invasion étrangère, abdiqué
l’indépendance nationale.
On
peut lire dans un article du "Daily Mail" d'aujourd'hui
que dans la commune de Stoke Newington, à l'est de
Londres, un père et son fils ont été
interdits d'accéder à leur piscine municipale,
le dimanche matin étant "réservé
aux musulmans". Le père décrit cet affront
inadmissible : “Quand je suis arrivé avec mon
fils, le personnel m’a dit que la piscine était
réservée aux musulmans. J’ai demandé
à parler au responsable qui a confirmé. Devant
mon insistance, le responsable m’a proposé
de demander aux musulmans présents si cela les dérangeait
et que s’ils n’y voyaient pas d’objection,
je pourrai aller nager avec mon fils”.
Cette
discrimination par des étrangers qui imposent leurs
croyances et coutumes racistes aux autochtones avec l'assentiment
du personnel municipal soumis est une affaire grave. Imaginons
une seule seconde ce que la situation inverse aurait provoqué!
Ce genre de problème serait loin d'être un
cas isolé et d'autres affaires surgissent. On peut
découvrir une autre article, sur ce même thème,
sur le site du ce journal anglais s'agissant d'un autre
petit anglais de souche, Jamie Bauld, un enfant de surcroît
atteint de trisomie 21, qui est accusé de racisme
parce qu'il n'aurait pas voulu ou su correctement jouer
avec une petite fille asiatique dans la cour de récréation...
Alors
que les prochaines élections locales du Royaume Uni
se dérouleront le 1er mai prochain et que nos amis
du British National Party sont en pleine campagne électorale,
ces articles stupéfiants illustrent parfaitement
ce que nous dénonçons depuis toujours : l'islamisation
de l'Europe et les dangers provoqués par le communautarisme.
Le pouvoir britannique a mené sa société
à un point de non retour qui dépasse l'entendement
car au lieu de combattre le racisme la communautarisation
l'exacerbe.
Espérons
pour nos amis du BNP que les britanniques seront nombreux
à donner leur vote à la seule formation politique
courageuse qui comme la nôtre dénonce ces excès
et leurs multiples causes.
Carla
Del Ponte, ancien procureur du Tribunal Pénal International
pour l'ex-Yougoslavie, publie un livre coécrit avec
Chuck Sudetic, un américain d'origine croate, qui
accuse les chefs Albanais du Kosovo, dont l'actuel Premier
ministre Hashim Thaçi, d'avoir fait entre autres,
un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers
serbes.
L'horreur est à la hauteur du scandale que provoque
cette révélation pour le moins inattendue
de la part de Madame Del Ponte. On y apprend que des centaines
de prisonniers serbes ou slaves se voyaient prélever
un rein avant d'être sommairement exécutés
pour servir de réserve pour les organes restants.
Bien que, cette fois ci, la fourniture de preuves soit difficile
pour Madame Del Ponte, on remarque à travers cet
ouvrage qu'elle se lamente au sujet des violences contre
les témoins disposés à parler des crimes
commis par les membres de l'UCK. Outre cette étrange
naïveté, cette information arrive malheureusement
bien tard à l'heure où le nouvel ordre mondial
exige l'indépendance du Kosovo, berceau de la civilisation
serbe, au profit des terroristes albanais.
On est aussi en droit de se demander, à la suite
de ses révélations, si Madame Del Ponte va
changer de camp ? Elle qui fut une vraie passionaria dans
sa traque et sa condamnation acharnée des patriotes
serbes et croates alors que demeure une impunité
plus que douteuse des criminels de guerre et mafieux bosniaques
ou albanais.
Le
Front National se félicite de la libération
des otages du « Ponant », sans effusion de sang
de leur côté, ainsi que de l’arrestation
par la Marine Nationale française de six pirates.
On
ne peut en revanche se satisfaire de l’affirmation
émise ce jour depuis l’Elysée selon
laquelle aucun argent public n’aurait été
versé pour cette libération. Car il n’est
pas plus admissible qu’un armateur privé ait
été rançonné.
Plus
rien ne s’oppose à présent à
la condamnation exemplaire des pirates, à la mise
hors d’état de nuire de leurs complices, et
à la destruction de leurs repaires, mission parfaitement
accessible à la Marine française actuellement
positionnée en Océan indien.
Quant
à l’approbation des autorités somaliennes,
dont se prévaut l’Elysée, peu nous chaut
: chacun sait très bien que, depuis des années,
il n’y a plus d’Etat en Somalie.
Victime
d'un accident cardiaque l'été dernier, Bruno
Gollnisch a laissé passer les dernières élections
dans la plus grande discrétion. Il entend se refaire
aux européennes avant de briguer la succession de
Jean-Marie Le Pen.
Lyon
Capitale : Vous ne vous êtes pas impliqué sur
les municipales. Est-ce déjà l'heure de la
retraite ?
Bruno Gollnich : (Rires) Non non. Je me suis intéressé
de près aux municipales, comme je m'occupe actuellement
des deux partielles : une cantonale à Lyon, suite
à la démission de Michel Havard (UMP). Et
une législative à Givors suite à l'invalidation
de Georges Fenech (UMP), sur une question purement formelle,
suite à un changement de jurisprudence, que je juge
d'ailleurs tout à fait excessive et injuste. Mais
je n'y peux rien.
Serez-vous
impliqué à l'avenir au FN ?
Pour l'avenir du FN, c'est très clair. Jean-Marie
Le Pen a dit qu'il voulait être candidat pour un mandat
de transition à la tête du parti. Je n'ai pas
voulu être candidat contre lui. Je serai candidat
au prochain congrès, normalement dans trois ans.
Pourquoi ne vous êtes vous pas présenté
contre lui ?
Parce que j'ai mené beaucoup de combats à
ses côtés. L'amitié, ça existe
en politique.
Pas au point de s'effacer devant sa fille…
Non. Mais avec Marine Le Pen, nous ne sommes pas dans une
lutte à couteaux tirés. Elle a parfaitement
le droit d'être candidate, comme d'ailleurs n'importe
quel adhérent. Et que celui que les adhérents
considéreront comme le meilleur gagne… Moi
je sers essentiellement des convictions. Je ne suis pas
mortifié de ne pas être le premier exposé
aux feux de la rampe et même de me tenir dans une
relative discrétion médiatique en ce moment.
Mais je suis disponible si vos confrères souhaitent
m'inviter, que ce soit à la radio ou à la
télévision.
C'est vrai que médiatiquement, elle a un peu pris
le pas sur vous…
Un peu, c'est un euphémisme. Elle a beaucoup pris
le pas sur moi, et même sur son père d'une
certaine façon. Elle se défend très
bien sur le plan médiatique. Ce sont des qualités
qu'elle a, bien sûr, mais ce ne sont pas évidemment
les seules qui doivent entrer en ligne de compte. Ça
les adhérents du FN en décideront le moment
venu.
Les derniers résultats électoraux ne sont
pas bons pour le FN…
Les municipales dans les grandes villes nous sont très
défavorables. Mais elles ont complètement
occulté les cantonales. Or aux cantonales, y compris
sur Lyon, on fait des résultats meilleurs, et parfois
bien meilleurs qu'aux dernières législatives,
qui constituent un peu notre étiage. Il y a énormément
à faire. Les européennes ont lieu dans un
an, la campagne commence maintenant.
A
l’heure où l’Union européenne
et la communauté internationale traquent inlassablement
le racisme et la xénophobie, pas une voix ne s’est
élevée pour stigmatiser la nouvelle chasse
aux Zimbabwéens blancs victime du racisme d’Etat.
Bien que battu par le candidat de l’opposition à
l’élection présidentielle, le crypto-marxiste
et dictateur patenté Robert Mugabe, refuse de quitter
le pouvoir et s’en prend une nouvelle fois à
ses compatriotes blancs, encourageant l’occupation
illégale par ses partisans de fermes détenues
par des fermiers d’origine européenne. Comme
toujours, ces confiscations ne font qu’aggraver la
situation alimentaire de tous les habitants du pays.
Victimes depuis plusieurs années d’une véritable
épuration ethnique, 4000 fermiers blancs ont été
chassés de leurs terres dans l’indifférence
générale de la communauté internationale.
Face à cette nouvelle chasse à l’homme
“ethniquement incorrect”, le Front National
dénonce le silence du ministre socialiste des Affaires
étrangères, Bernard Kouchner et l’indifférence
de l’Union Africaine.
En
décidant unilatéralement du retour de la France
dans les structures militaires intégrées de
l’OTAN avant la fin de l’année 2008,
le Président de la République efface la politique
d’indépendance militaire décidée
par le général de Gaulle il y a plus de quarante
ans.
Cette
décision est motivée notamment par le fait
que l’Alliance atlantique a, en son temps, «
protégé les Nations occidentales de l’hégémonie
soviétique ».
Il
aura peut être échappé à Nicolas
Sarkozy que les temps ont changé et que les menaces
qui pèsent sur la France sont désormais plus
liées au terrorisme, comme l’Espagne et la
Grande-Bretagne, membres de l’OTAN et supplétifs
de l’armée américaine dans l’occupation
illégitime de l’Irak, ont pu le subir en 2004
et 2005.
La
réintégration à l’OTAN ne signifie
donc pas pour la France une amélioration de sa sécurité,
mais au contraire, elle fait de notre pays une cible privilégiée
du terrorisme international.
Au
nom de la Coordination "Identité, Tradition,
Souveraineté"
Lors du débat du Parlement européen sur le
Tibet
(session extraordinaire du 26 mars 2008)
Année
après année, l’argent des contribuables
est utilisé toujours plus largement pour financer
des actions fumeuses au titre des « droits de l’Homme
». Ces fonds sont consacrés presque exclusivement
à des faits passés, et très majoritairement
à certains aspects très spécifiques
de la deuxième guerre mondiale, comme chacun sait.
Notre
Conseil régional n’échappe pas à
la règle, et les élus du système n’ont
pas manqué, lors de notre installation en 2004, de
nous donner des leçons sur les droits de l’Homme.
Ils y ont vite renoncé, tant il a été
facile de les renvoyer dans les cordes en les plaçant
devant leurs cyniques contradictions.
Certes,
il ne se passe pas une session dans cette assemblée,
non plus que partout en France, sans que ces braves gens
ne nous ressortent leur vision partielle, partiale, passéiste
et moralisatrice de leurs conceptions en la matière.
Mais
il n’est que trop clair que nos dirigeants «
démocrates » deviennent chaque jour davantage
les nouveaux collabos, ceux notamment de la Chine maoïste,
régime le plus criminel de l’Histoire avec
ses cinquante millions de victimes civiles (au bas mot !).
Rappelons-nous de Ségolène Royal allant faire
les louanges de la justice chinoise et de l’efficacité
de ses tribunaux ! Pas un mot sur Tien-An-Men, sur les enfants-esclaves
des usines de la honte, sur les prisonniers politiques et
les malheureux sacrifiés pour la rentabilité
des trafics d’organes.
Pas
une semaine ne se passe sans que des scandales sanitaires
liés aux produits chinois d’importation n’apparaissent.
Un pays qui ne respecte aucune règle, et qui se prépare
à être bientôt le plus gros pollueur
du monde (*). Qui ne se gène pas pour occuper le
Tibet, y faire venir des musulmans par millions (tiens donc
!), écraser ses habitants de souche, y tuer leur
culture, y pratiquer l’avortement forcé : toutes
horreurs dénoncées depuis des années
par des organismes comme Amnesty International… en
vain ! Pourquoi ?
On
pardonne tout à la Chine. On y fait même «
les Jeux ». Pourquoi ?
On
casse nos emplois en y faisant commerce. Pourquoi ?
Il
y a une vingtaine d’années, l’Afrique
du Sud était isolée du monde pour cause d’apartheid.
Le moins qu’on puisse dire est que cette méthode
de pression a fait la preuve de son efficacité. Mais
elle est bien loin, l’idée du boycott : l’Etat,
nos régions, la Commission européenne…
ont multiplié nos représentations en Chine.
Nos grands humanistes donneurs de leçons y boivent
le champagne avec les pires tortionnaires. Pourquoi ?
Parce
que nous vivons un grand moment : le mariage du Capitalisme
le plus débridé avec le Marxisme le plus meurtrier.
Quelques marchands du Temple ont tout à y gagner.
Mais les peuples du monde entier ont tout à y perdre.
ERIC PINEL
Président
du Groupe FN
au
Conseil Régional de "Basse"-Normandie
-
Article paru dans National Hebdo -
(*)
Pas de problème d’ « Agenda 21 »
: La Chine, comme les USA, n’a pas signé les
fameux accords de Kyoto
De
Bagdad à Mitrovica :
Kouchner ou l’apprenti sorcier de la
politique étrangère
Nous
apprenions ce lundi que des soldats français étaient
blessés par des citoyens serbes en voie d'épuration
ethnique au Kosovo, berceau de leur Nation.
M.
Kouchner est pour l’indépendance du nouvel
Etat kosovare, corrompu et créé en violation
flagrante du droit international. Nos alliés traditionnels
serbes et nos soldats en paient et continueront à
en payer le prix fort.
L’Irak,
au temps de Saddam Hussein, était un régime
autoritaire, mais tous ses habitants pouvaient y vivre sans
oppression religieuse. M. Kouchner a soutenu l’invasion
de l’Irak par des troupes étrangères.
Nous apprenons aujourd’hui qu’il compte faire
venir en France 500 Chrétiens d’Irak persécutés.
Le
chaos engendré par l’occupation de l’Irak
depuis 5 ans, au prétexte de la démocratie,
ce sont les Irakiens dans leur ensemble, et les Chrétiens
en particulier, qui en font les frais.
De
la guerre du Viet-Nam à aujourd'hui, M. Kouchner
s'est fait une spécialité : choisir le mauvais
camp d'abord, gémir sur les victimes de ses choix
politiques ensuite. C'est l'incendiaire qui se fait pompier.
Les
Jeux Olympiques qui symbolisent la paix et la liberté
seront organisés dans quelques mois dans l’une
des dernières dictatures communistes de la planète
qui depuis plusieurs jours rétablit dans le sang
l’ordre rouge au Tibet.
Pays
occupé depuis 1950 par l’armée chinoise
et annexé par la Chine communiste, le Tibet paye
au prix fort sa soif de liberté.
Le
Front National dénonce cette politique de la violence
menée par le régime communiste à l’encontre
du peuple tibétain qui a déjà fait
plusieurs dizaines de morts et condamne la lâcheté
des autorités françaises qui pour des raisons
mercantiles, ferment les yeux sur ces violations des droits
de l’homme. Le peuple tibétain qui n’est
chinois ni par la langue ni par la culture ni par la spiritualité
a droit au respect de son identité nationale millénaire
et de sa liberté.
Le
boycott du Salon du Livre par des pays ou auteurs opposés
à la venue de M. Shimon Peres a suscité beaucoup
de protestations, au nom de la libre communication des idées.
Du moins le stand d'Israël n'a-t-il pas été
agressé.
Tout
ceci contraste avec le silence assourdissant des "intellectuels"
lors des agressions physiques, au même Salon du Livre,
il y a quelques années, contre les stands de la presse
et des auteurs de la droite nationale. Le tout à
l 'initiative des nervis de "Ras l'Front", alors
présidé par le sieur Maurice Rajfus. Seule
réaction : par une incroyable lâcheté,
la direction du Salon avait banni... les agressés.
Le
Front National exprime sa vive émotion à l'annonce
de l'assassinat de l'archevêque de Mossoul Mgr Faraj
Rahho, tué en haine de la foi chrétienne.
Il
présente ses plus sincères condoléances
à sa Béatitue Emmanuel III, Cardinal Delly,
Patriarche de Babylone et des Chaldéens.
Cette
tragédie illustre une fois de plus l'élimination
systématique des Chrétiens d'Orient, chassés
notamment par l'intolérance de l'extrémisme
islamiste.
Naguère
protégés par les régimes laïcs
arabes, ils sont aussi les premières victimes de
la désorganisation et de la haine anti-occidentale
que la politique américaine a malheureusement attisée
dans la région.
Le
Bureau politique du Front national, réuni ce jour
à Saint-Cloud, se félicite des signes de redressement
électoral constatés à l’occasion
des élections municipales, mais aussi et surtout
cantonales d’hier. En effet, présent dans la
moitié des cantons renouvelables, le Front national
enregistre, dans les 1 100 cantons où il présentait
des candidats, une moyenne nationale de 10 %.
Il
demande maintenant aux citoyens de se mobiliser au second
tour dans les villes et cantons où seront encore
présents des candidates et candidats du Front national.
Enfin,
le Bureau politique appelle à faire battre toutes
celles et tous ceux qui, de « gauche » ou de
« droite », se sont particulièrement
illustrés par des attitudes ou propos sectaires et
finalement anti-démocratiques à l’encontre
du Front national et de ses électeurs.
COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
de Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch
Au
sujet du référendum irlandais
Nous
avons été invités par
différentes organisations à
nous rendre en Irlande pour participer, en
tant que partisans du rejet de la Constitution
européenne, dans sa version "2005"
comme dans sa version "Traité
de Lisbonne", au débat qui accompagnera
l'unique référendum organisé
en Europe sur ce traité.
Des
informations très précises,
en provenance de sources tout à fait
fiables, nous ont convaincus que notre présence
serait exploitée comme une ingérence
extérieure dans un débat national,
par des provocateurs favorables au traité.
Patriotes,
ardents défenseurs de l'indépendance
et de la liberté des nations, respectueux
des souverainetés nationales, et tout
particulièrement de celles acquises
par le combat et le sacrifice des peuples,
comme la souveraineté de l'Irlande,
nous n'avons pas l'intention de prêter
le flanc à ces manœuvres déloyales.
C'est
pourquoi nous renonçons à répondre
favorablement à ces invitations.
Nous
espérons que le peuple irlandais fera
bon usage de la liberté de choisir
son destin qui est scandaleusement refusée
à toutes les autres nations d'Europe.
La
Cour d’Appel de Lyon vient de confirmer
la condamnation prononcée à
mon encontre par le Tribunal de Grande Instance.
J’aurais
contesté le jugement de Nuremberg,
notamment en affirmant que l’assassinat
de milliers d’officiers polonais à
Katyn était à mettre sur le
compte des soviétiques, qui l’ont
depuis reconnu, et non sur celui des Allemands.
J’en déduis donc que, pour ne
pas risquer de porter atteinte à l’autorité
de Nuremberg, il faut continuer à prétendre
que les Allemands sont responsables de ce
crime.
Je
serais également coupable d’avoir
demandé que la discussion soit libre
sur ces sujets, sur lesquels, selon la Cour,
plus aucun débat ne saurait avoir lieu.
Je suggère donc le licenciement de
tous les historiens qui, sur fonds publics,
travaillent encore sur ces questions qui n’en
sont pas.
En
matière de contestation de jugement,
je suis cependant mieux traité que
le célèbre écrivain Emile
Zola qui fut condamné à un an
de prison ferme, pour avoir contesté
la condamnation du capitaine Dreyfus. Et j’ai
un motif d’espoir : l’histoire
a donné raison à Emile Zola,
dont beaucoup de rues de France portent le
nom, plutôt qu’à ses juges
tombés dans l’oubli.
... Cette
condamnation s’inscrit dans la longue
liste de ces verdicts où la justice
prétend débusquer des non-dits
coupables dans des propos qui ne le sont en
aucune manière.
Il ne s’agit pas de
justice, mais d’une persécution
permanente contre ceux qui déplaisent
à Big Brother. Ces jugements mettent
la France au rang des Etats totalitaires.
« Malheur à la
génération dont les juges méritent
d'être jugés », dit le
Midrash Rabba
Le
journal slovène "Dnevnik"
nous a appris l'existence d'un document confidentiel
de décembre 2007 remis à Washington
par Daniel Fried, secrétaire d'Etat
américain aux Affaires européennes,
à Mitja Drobnic, directeur politique
du ministère slovène des Affaires
étrangères. Y figurent des consignes
claires à l'intention de la présidence
slovène de l'Union européenne.
Il est demandé à la Slovénie
de reconnaître l'indépendance
du Kosovo et d'y maintenir l'ordre pro-albanais,
contre la volonté des Serbes.
A
la suite de ces révélations
et du scandale qui s'en est suivi, le ministère
slovène des affaires étrangères
a tenté de faire bonne figure en limogeant
Mitja Drobnic.
Cette
affaire n'est qu'un exemple supplémentaire
de l'ingérence américaine au
sein même des institutions européennes.
L'Union européenne devrait ainsi se
soumettre au "nouvel ordre mondial".
Notamment via le Traité de Lisbonne,
document ratifié par voie parlementaire
évitant ainsi toute sanction populaire
et qui aligne explicitement la politique extérieure
de l'Union sur celle de l'OTAN.
Nous
appelons les Français et les Européens
à la remise en cause de cette Europe
-là et à la défense de
leurs indépendances nationales.
Traité
de Lisbonne :
une constitution à l’insu du
peuple
Contrairement
à ce qu’a déclaré
le chef de l’Etat, le Traité
européen de Lisbonne n’est pas
distinct de la Constitution rejetée
en 2005 par les peuples français et
néerlandais.
Tous
les dirigeants européens le disent
en effet, par franchise, ou par cynisme :
de la chancelière allemande Angela
Merkel (« Let us keep the substance,
and change the wording ») à l’ancien
Président du Conseil italien Giorgio
d’Amato, du ministre des Affaires étrangères
néerlandais Karel de Gucht au Premier
Ministre luxembourgeois Junker, et même
Valéry Giscard d’Estaing, le
père de la Constitution européenne
de 2005 rejetée par le peuple : le
traité de Lisbonne n’est ni “mini”,
ni “simplifié”. C’est
la Constitution européenne bis !
Avec
des institutions anti-démocratiques
: un Président non élu qui n’aura