Europe
Posté le 25 février 2010 | Catégorie : Actualités, Europe, Interventions au Parlement Européen |
Monsieur le Président, mes chers collègues,
Le drame qui endeuille aujourd’hui la Belgique a sans doute des causes dues aux spécificités de ce pays, comme l’ont souligné aujourd’hui beaucoup de collègues flamands. Ce sera à l’enquête de déterminer dans quelles mesures.
Mais il a surtout une cause fondamentale : c’est la libéralisation du transport ferroviaire et la séparation de la gestion du réseau de celle du transport lui-même. De ce fait, le réseau, sa qualité, sa sécurité, ont été sacrifiés à la logique du profit du transporteur, qui trouve les péages qui lui sont imposés trop élevés, comme est sacrifié le renouvellement et la modernisation des rames.
Les horaires et cadencements répondent aujourd’hui à la logique de profit, et non plus aux besoins des usagers. Des lignes sont supprimées, bien que fréquentées, car elles ne rapportent pas assez. D’autres sont desservies en dépit du sens commun. Les retards se systématisent, y compris pour le TGV. Dans votre système libéral, le citoyen qui prend le train n’est pas devenu le client roi : il est resté l’usager-contribuable, que l’on peut traiter comme du bétail.
Comme dans toutes les activités que vous avez libéralisées, nous payons aujourd’hui toujours plus cher un service de plus en plus dégradé, quand il n’est pas, hélas, devenu dangereux.
Posté le 25 février 2010 | Catégorie : Actualités, Europe, Interventions au Parlement Européen |
Monsieur le Président, mes chers collègues,
Il y a avait hier des dizaines de milliers de personnes dans les rues d’Athènes et la Grèce était paralysée par une grève générale, en protestation contre le plan d’austérité imposé par l’Union européenne, la Banque centrale de Francfort et le FMI.
Certes, la Grèce n’a pas toujours été d’une grande rigueur dans la gestion de ses comptes publics et des fonds européens. Mais il est scandaleux que ce plan d’austérité doive avoir pour vertu principale de rassurer les marchés, ces mêmes marchés qui spéculent aujourd’hui sur la dette grecque et sont à l’origine de cette tourmente. Ces mêmes marchés auxquels les Etats doivent emprunter au prix fort, à cause de vos lois ultra-libérales.
Et pendant ce temps-là, sous prétexte d’une augmentation supposée de la charge de travail due à l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne et du prétendu souci du Parlement de la qualité des textes législatif qu’il produit, les députés s’octroient une « petite » rallonge budgétaire de quelques millions d’euros, pour embaucher du personnel pour les groupes politiques !
Appliquez-vous donc à vous-mêmes le contrôle pointilleux de vos dépenses et la rigueur que vous entendez exiger des Etats !
Nous voterons contre ce texte !
Posté le 13 février 2010 | Catégorie : Europe, Interventions au Parlement Européen, Vidéos |
Posté le 13 février 2010 | Catégorie : Europe, Interventions au Parlement Européen, Vidéos |
Posté le 13 février 2010 | Catégorie : Europe, Interventions au Parlement Européen, Vidéos |
Au Parlement Européen, le 10 février 2010, Bruno Gollnisch s’est exprimé sur le réchauffement climatique.
Posté le 10 février 2010 | Catégorie : Europe, Interventions au Parlement Européen, questions sociales et économiques |
La bonne gouvernance fiscale, ce n’est pas pour vous la lutte contre la fraude, une imposition supportable ou une bonne utilisation des fonds publics.
C’est la traque systématique du contribuable – principalement européen -, l’échange automatique d’information sur ses comptes en banques, en l’absence de toute infraction. Et je ne parle pas des grosses entreprises ou de richissimes individus, qui auront toujours les moyens de passer à travers les mailles du filet, mais de l’Européen moyen.
Votre discours sur les paradis fiscaux est hypocrite : haro sur le Lichtenstein ou les Caraïbes mais silence absolu sur le plus grand paradis fiscal européen, la City, ou ceux des Etats-Unis. Et silence sur ce qui permet à ces paradis d’exister : les enfers fiscaux que sont devenus la plupart des pays Européens, qui croulent sous la dette et les déficits. Parce que les dépenses publiques ont explosé, pour supporter les conséquences sociales de vos politiques économiques et les coûts exorbitants de l’immigration massive. Parce les Etats ne peuvent plus financer leur dette que sur les marchés et à leurs conditions, ce qui fait qu’aujourd’hui, 15 à 20 % des dépenses budgétaires d’un Etat comme la France ne servent qu’à en payer les intérêts.
Nous ne servirons pas d’alibi moral à une telle politique.
Posté le 10 février 2010 | Catégorie : Europe, Interventions au Parlement Européen |
Monsieur le Président, mes chers collègues,
Nous avons voté contre cette résolution sur la traite des êtres humains, pourtant un des crimes les plus abjects qui soit.
D’abord parce que vous en faites une instrumentalisation politicienne pour accroître encore les pouvoirs de l’Europe de Bruxelles, de ses institutions et de ses multitudes d’agences, qui ne cessent pourtant de démontrer leur inefficacité.
Ensuite et surtout parce que vous vous servez de l’attention normale à porter aux victimes pour créer une nouvelle pompe aspirante à l’immigration : assistance sociale et judiciaire, carte de séjour automatique, accès au marché du travail, accès simplifié au regroupement familial et aide sociale. Tout ceci serait accordé, que la victime coopère ou non avec les autorités pour les aider à appréhender les trafiquants et à démanteler les réseaux.
Il ne restera donc plus à tout immigré clandestin qu’à se dire la victime d’une filière qui lui extorque des milliers d’euros pour l’acheminer en Europe. Dès lors, quoi que vous en pensiez, il réclamera ce statut et ces aides ! Et vous les lui accorderez.
Vous êtes des irresponsables !
Posté le 10 février 2010 | Catégorie : Europe, Interventions au Parlement Européen |
Monsieur le Président, mes chers collègues,
La coopération avec les Etats-Unis pour lutter contre le terrorisme est importante. Mais pas à n’importe quel prix.
L’accord avec les Etats-Unis sur le transfert des données financières revient un peu à ouvrir et lire le courrier personnel de tous les citoyens européens, ou à placer sous contrôle tous leurs échanges d’emails, au prétexte que les terroristes sont susceptibles de s’envoyer des lettres ou des messages électroniques.
L’accord dont nous parlons ne garantit pas le respect des données à caractère personnel, et encore moins l’usage qui peut en être fait. Et le risque d’ingérence dans la vie privée de millions de citoyens innocents ou dans les transactions financières parfaitement légales d’entreprises européennes, sur simple injonction d’une administration, n’est pas acceptable. J’ai encore à l’esprit l’affaire « Echelon », ce système d’écoutes prétendu à des fins militaires et de sécurité et qui s’est révélé un formidable système potentiel d’espionnage commercial et politique dirigé contre des alliés.
Nous pouvons accepter un échange, c’est à dire un transfert réciproque, de données ciblées sur demande d’une autorité judicaire dans un cadre précis. Nous voulons bien aider SWIFT à sortir de l’impasse technique qui ne lui permet que des transferts de masse d’informations. Mais nous ne pouvons pas accepter cet accord.
Posté le 10 février 2010 | Catégorie : Europe |
Monsieur le Président, mes chers collègues,
Oui, les femmes rencontrent des difficultés spécifiques. Mais comme d’habitude dans cette maison, en partant de bons sentiments, on arrive à une analyse déformée et des propositions délirantes.
Ce rapport dépeint ainsi une société européenne caricaturale d’hostilité quotidienne et systématique aux femmes : les politiques de relances seraient sexistes, parce qu’aidant des secteurs à main d’œuvre plutôt masculine, les politiques de rigueur budgétaire, aussi, parce que touchant des secteurs publics féminisés… En revanche, silence absolu sur les conséquences d’une présence massive en Europe de populations immigrées dont la culture et les pratiques confinent les femmes dans un statut inférieur, à des années lumières de nos valeurs et de nos conceptions.
Silence également sur les conséquences négatives de votre discours du « tout égalitaire » : les femmes perdent peu à peu les droits sociaux spécifiques et légitimes obtenus en reconnaissance de leur rôle de mères. Silence enfin sur le salaire parental, seul moyen de donner un véritable choix aux femmes entre vie professionnelle et familiale, ou conciliation des deux.
Enfin, quand je vois l’hystérie qui emporte nombre de nos collègues pour imposer partout l’avortement massif et obligatoire, hissé au rang de valeur essentielle d’une Europe en voie de suicide collectif, je me prends malgré moi à regretter que leurs mères n’aient pas avorté.
Posté le 10 février 2010 | Catégorie : Europe, Interventions au Parlement Européen |
Monsieur le Président, la résolution de notre Parlement montre que notre institution n’a aucun sens critique, dans ce domaine comme dans tant d’autres, à l’égard des dogmes qui nous sont assénés.
En effet, de nombreux savants pensent que la fameuse courbe exponentielle du réchauffement climatique en forme de crosse de hockey est en réalité une fabrication graphique. Les glaciers ne fondent pas partout. En tout cas, contrairement à ce que le GIEC avait annoncé, ils ne fondent pas dans l’Himalaya. Le niveau de l’eau n’est pas près de surmonter le Bangladesh, au contraire. Le delta du Gange augmente sous l’effet des alluvions. Les ours blancs que l’on dit en voie de disparition n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui. L’alternance de périodes chaudes et de périodes froides s’est produite à plusieurs reprises dans notre histoire, y compris tout récemment, en-dehors de toute activité humaine. Elle a sans doute des causes astronomiques et non les gaz prétendus à effet de serre.
Tant qu’il ne sera pas répondu à ces questions, on pensera forcément qu’il y a peut-être là un dogme idéologique magnifique de nature à justifier l’avènement d’un gouvernement mondial.