questions sociales et économiques
Posté le 13 juillet 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
Au moment ou la Banque de France vient de réviser à la baisse sa prévision de croissance pour la France au deuxième trimestre 2010, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a confirmé en fin de semaine dernière un ralentissement de la croissance économique pour le dixième mois consécutif. C’est dans ce contexte que l’OCDE a pondu un nouveau rapport qui explique que le recours à une immigration accrue sera nécessaire pour remédier aux pénuries de main d’œuvre lorsque la reprise économique pointera le bout de son nez. Un vœu et une analyse rejetés avec force par le Front National.
Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría est plus dans le rôle d’un idéologue mondialiste que d’un économiste sérieux et soucieux de la prospérité des peuples européens lorsqu’il affirme qu’ «il est important de souligner que les immigrés apportent une contribution bénéfique à l’économie nationale, en particulier en période de croissance ». « Les tendances démographiques de long terme demeurent quelle que soit l’ampleur des difficultés économiques actuelles. Ces dernières ne devraient pas servir d’argument pour imposer des barrières excessives à l’immigration. Il est important de conserver une perspective de long terme en matière de politique migratoire. »
Pire encore, les flux migratoires doivent être sensiblement augmentés. Car cette immigration de travail et de peuplement, est perçue comme la recette indispensable pour maintenir le pourcentage de la population en âge de travailler, « en raison de l’évolution démographique et des pénuries d’emploi à venir ». En maintenant les taux d’immigration à leur niveau actuel, la population en âge de travailler dans les pays de l’OCDE n’augmentera que de 1,9 % dans la prochaine décennie, contre 8,6 % enregistrés entre 2000 et 2010 indique l’OCDE.
La situation sera encore pire pour la France est-il encore affirmé avec une baisse de 1 %, « malgré les bons chiffres de la natalité ». « Bons chiffres » qui s’expliquent comme nous le savons, non pas par l’existence d’une politique familiale nationale à laquelle se refuse nos gouvernements successifs, mais par l’immigration, laquelle ne serait donc pas assez forte actuellement. CQFD… Lire la suite
Posté le 1 juillet 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
François Mitterrand en avait fait l’aveu à la fin de sa vie, c’est une guerre impitoyable, sans merci, qui nous oppose aux Etats-Unis, notamment sur le plan commercial. La première puissance mondiale –pour combien de temps encore ?- ne ménage pas ses coups pour affaiblir notre pays et plus largement le vieux continent qu’elle souhaite cantonner dans son rôle de colonie obéissante et déclinante. Comment reprocher d’ailleurs aux Américains de défendre leurs intérêts alors que les dirigeants français, européens et « bruxellois » s’accommodent fort bien de leur statut de dhimmi, ayant largement renoncé au rayonnement et l’affirmation de leur puissance ? La nature a horreur du vide.
Nouvelle épisode de ce conflit, l’administration américaine et Boeing ont marqué des points contre le consortium franco-européen Airbus en obtenant de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) mercredi, qu’elle juge illégales certaines aides de Bruxelles accordées pendant 20 ans à Airbus. L’aboutissement d’une plainte américaine déposée en 2004. Est-il nécessaire de la rappeler, l’OMC est présidée par le socialiste français et très européiste Pascal Lamy.
Au-delà du cas plus spécifique du dossier Airbus/Boeing, il s’agit de rappeler la nocivité du dogme de l’OMC, celui de « l’ouverture des frontières », de la « libre concurrence sans frein », qui expose la production nationale à la concurrence déloyale de pays dépourvus de protection sociale ou bénéficiant de coûts de main-d’œuvre infiniment moins élevés que les nôtres, aboutissant à des délocalisations à grande échelle. Mais il est vrai que M. Lamy et tous les défenseurs du de l’ultra libre échangisme ne défendent pas le bien commun des Français et des Européens mais les intérêts des institutions financières et commerciales qui les paient. Lire la suite
Posté le 28 juin 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
« Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite, (…) d’un Etat qui est depuis quinze ans en déficit chronique, (…) d’un Etat qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis vingt-cinq ans. Ça ne peut pas durer ». Dans le contexte actuel, bien avant les derniers développements de la crise que nous connaissons, les propos de François Fillon, prononcés en septembre 2007 en Corse n’ont pas prix une ride : Un constat dont le FN ne contestera pas la lucidité puisque nous étions pratiquement les seuls jusqu’alors, à tenir ce langage de vérité aux Français. Vendredi, « profitant » de l’absence de Nicolas Sarkozy parti à Toronto pour le sommet du G20, le Premier ministre a tenu une conférence de presse pour préciser, sans jamais prononcer ce mot tabou, que nous entrons dans une ère de rigueur.
« Ce sera donc du sang et des larmes. François Fillon (…) n’a pas craint de briser le tabou sarkozyste de la hausse des impôts: Nous entendons supprimer ou réduire un grand nombre de niches fiscales et sociales. Ce sont donc des augmentations d’impôts.» Bref, les Français vont payer au prix fort, l’impéritie des gouvernements successifs, à commencer par celui actuellement en place, qui n’ont pas su ou voulu donner à notre pays, par choix idéologiques, à nos entreprises et aux travailleurs français, les moyens de résister aux ravages de la mondialisation.
« Depuis le début de la semaine, relève Le Figaro, Christine Lagarde, puis Claude Guéant, se sont succédé dans les médias pour préparer les esprits à un nouveau tour de vis ». Il ne faut pas attendre de moi une faiblesse qui serait coupable. Il est temps de casser la spirale de l’endettement » a déclaré M Fillon, avant d’ajouter : «Si la croissance devait se révéler un peu moins dynamique que prévu, nous ne devrions pas reculer devant la nécessité de réaliser des efforts supplémentaires. Car le premier ministre (comme Christine Lagarde) semble sans illusion sur les prévisions de croissance. La preuve? Il a déjà prévu, «en fonction de la situation», d’amplifier le coup de rabot sur les niches fiscales de 5 à 8,5 milliards afin compenser le manque à gagner ». Lire la suite
Posté le 15 juin 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
Dans le contexte de grave crise économique que nous connaissons, il ne manque pas de spécialistes pour nous expliquer que nous ne sommes pas les plus malheureux et que décidemment, la France sous domination bruxelloise « s’en tire bien ». Au rayon « Français arrêtez de vous plaindre », l’Insee a pondu son traditionnel rapport sur le pouvoir d’achat des ménages français, concernant l’année 2009, qui affirme sans rire que celui-ci « a davantage progressé lors de la récession de 2009 qu’au cours de l’année précédente » rapporte très sérieusement lefigaro.fr. « Très précisément, la hausse a été de 1,6% l’an passé, contre 0,4% en 2008 », ce qui ne manquera pas de réjouir les ménages français, très certainement victimes jusqu’alors d’hallucinations altérant leur perception de la réalité…
« Grâce à un recul des cours du pétrole et des prix alimentaires commente doctement ce mardi lefigaro.fr, « les prix des dépenses de consommation ont baissé de 0,6% en 2009, alors qu’ils avaient grimpé de 2,9% en 2008 ». « Inquiets de la crise, est-il encore expliqué, « les Français ont préféré épargner ce surcroît de ressources, notamment en le plaçant en assurance-vie. Le taux d’épargne a atteint 16,2% fin 2009. La consommation a, elle, augmenté d’un petit 0,6%. La prime à la casse a dopé les achats de voitures (+8,3%). Les Français ont acheté en masse des téléviseurs, sont allés davantage au cinéma mais ont moins acheté de vêtements et de billets de train et d’avion ».
On l’aura deviné, nos compatriotes ont du mal à prendre pour argent comptant ce type d’analyse, et les réactions outrées des internautes à la lecture de cet article prouvent largement qu’ils ne sont pas dupes. D’ailleurs comment pourrait-il en être autrement ? Lire la suite
Posté le 4 juin 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
Rapportant les analyses de nombreux économistes, nous avons longuement souligné ces dernières semaines dans les articles parus sur notre blog en quoi l’acharnement des politiciens de l’UMPS à sauver l’euro et à lier le sort de la monnaie unique à l’avenir de l’UE, s’apparente avant tout à des considérations idéologiques et politiques. Les analyses visionnaires de Maurice Allais, auxquelles ont de nouveau fait écho dernièrement, entre autres, celles d’un autre prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, ont été cruellement vérifiées dans les faits, démontrant implacablement en quoi la zone euro est une zone non optimale qui produit chômage, délocalisations, appauvrissement et paupérisation économique. Alors que les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 réunis ce vendredi et demain en Corée du Sud à Busan préparent le sommet du G20 prévu les 26 et 27 juin à Toronto, l’écrasante majorité des parlementaires français, les députés lundi, les sénateurs hier, ont adopté le collectif budgétaire. Celui-ci transcrit le « plan de sauvegarde » conclu le 9 mai par les chefs d’Etat et de gouvernement des 16 pays de la zone euro.
Au sein d’une enveloppe générale de 500 milliards d’euros « pour préserver la stabilité de l’euro », auxquels s’ajoute un apport de 250 milliards du FMI, la France apportera sa garantie à hauteur de 111 milliards d’euros affectés au fonds de sauvegarde de l’euro. Une somme correspondant à la quote part de notre pays dans la Banque centrale Européenne (BCE), majorée de 20% ; une somme que les contribuables français ne reverront pas,, onze fois supérieur aux 10 milliards d’euros demandés aux Français par la majorité pour « sauver les retraites »… Lire la suite
Posté le 31 mai 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
Un concert de louanges assez général a accueilli l’annonce de l’attribution de l’organisation de l’Euro-2016 à la France vendredi à Genève par le comité exécutif de l’UEFA. Certes, Martine Aubry s’est attirée les foudres de l’UMP en pointant samedi la « récupération » politicienne de cette décision par Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi ou encore Jean-Claude Gaudin, lesquels ont expliqué aux Français que c’est « grâce à eux » que cette décision a été prise. Si les socialistes avaient été au pouvoir, leur « triomphe » aurait-il été plus modeste ? Posez la question c’est y répondre et cela ne change rien au montant de la facture de cet évènement qui nécessitera un gros effort pour le contribuable français, environ 1,7 milliard d’euros d’investissements…
« Du pain et des jeux » ? Faute du premier en quantité suffisante, les éditorialistes ont insisté sur les seconds qui seront bénéfiques pour le moral du bon peuple : « l’occasion de se redonner un futur, d’avoir à se projeter sur un événement festif (…). L’Euro 2016, c’est événement sportif majeur, c’est d’abord une France qui se rassemble pour réussir, qui reprend goût au succès, qui veut que la fête soit belle. Organiser l’Euro 2016, c’est (…) faire un grand plein de vitamines » explique Jean Levallois dans La Presse de la Manche. « C’est bon pour le moral ! Le choix de la France pour organiser l’Euro de football en 2016 vient éclairer un horizon particulièrement obscurci par la crise et ses effets collatéraux (en témoignent les dernières statistiques du chômage) explique Patrice Chabanet dans Le Journal de la Haute-Marne. Dans La République du Centre Jacques Camus souligne que « ce qui a été décisif, dit-on, c’est la présence de Nicolas Sarkozy en Suisse. Notre Président a choisi de shooter le moral des Français au ballon rond. Histoire de leur faire oublier tout le reste. Gare, cependant, à ne entraîner la France dans une consternante foot-dépendance »…
Sur son blog, Claude Reichman s’interroge sur l’opportunité en cette période de crise aigüe d’entreprendre les dépenses annoncées, là ou d’autres font remarquer que les infrastructures françaises avaient permis l’organisation sans coup férir de la coupe du monde de football en 1998 et de la coupe du monde de Rugby en 2007. Il estime en effet que cette Euro 2016 « va encore aggraver l’intolérable charge qui pèse sur les citoyens de notre pays et les empêche de consommer et d’investir comme ils le voudraient. Vous vouliez vous acheter un meuble, ou des vêtements, ou épargner pour votre retraite ? Terminé ! Vous allez vous payer un stade, où des footballeurs milliardaires viendront s’enrichir encore sous les yeux du bon peuple à qui on laisse plus que ce spectacle pour se réjouir un peu ». Lire la suite
Posté le 26 mai 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
La crise une divine surprise pour les sarkozystes ? C’est en tout cas une opinion assez largement partagée dans l’entourage du chef de l’Etat rapporte une dépêche de l’Afp qui explique que « nombreux sont ceux, au gouvernement et au sein de l’UMP, qui voient une aubaine dans la crise économique et monétaire secouant la France et ses partenaires européens ». « Un thème va s’imposer pour 2012 : Sarkozy, l’homme qui est à la hauteur de la crise et s’impose sur la scène internationale, veut croire un ministre, convaincu, comme nombre de ses collègues et d’élus de la majorité, que le président va se représenter, même si ce dernier reste muet sur ses intentions. Il lui faudra aussi réussir sa présidence du G20, à partir de l’automne et jusqu’à la veille de la campagne, un rendez-vous qui suscite de grands espoirs dans son camp, où l’on se rappelle que la présidence française de l’Union européenne en 2008 avait valu au chef de l’Etat une embellie dans les sondages, aujourd’hui en berne ».
Problème majeur cependant, celui de la reconduction de la grande manip qui a permis au candidat de la droite mondialiste de réussir très largement en 207 son OPA sur l’électorat patriotique. « On ne pourra pas renouveler le siphonage des voix FN : une fois que le numéro du prestidigitateur est connu, c’est difficile de le réitérer« , confesse ainsi un membre du gouvernement. Une déclaration émanant du « premier cercle », qui a au moins le mérite de confirmer une nouvelle fois officiellement, même sous la couverture du « Off », que le grand numéro patriotique de Sarkozy n’est que de l’esbroufe… Lire la suite
Posté le 25 mai 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
Selon un sondage Obea/Infraforces pour 20 minutes et France Info paru aujourd’hui, nos compatriotes seraient massivement favorables à l’hypothèse d’une augmentation de l’impôt sur le revenu « pour les plus riches » (82,1%), et près de trois français sur quatre en faveur d’ un « plafond de revenus pour les niches fiscales » ou encore à « un impôt spécial sur les banques ». Pour autant, ils sont tout aussi massivement opposés à 88,2% à une augmentation de la TVA « sur tous les produits » et 58,8% au rétablissement de cette taxe à son taux antérieur (19,6%) dans la restauration.
Si la très grande majorité des économistes sont convaincus que la hausse de l’imposition est inéluctable, malgré les dénégations du gouvernement, Christian Lambert dans le dernier numéro des 4 vérités hebdo souligne qu’il serait pourtant urgent de s’attaquer aux racines du mal, soit une gabegie généralisée et plus largement aux tares d’un système qui sont de la responsabilité directe de la classe politicienne. Lire la suite
Posté le 25 mai 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
L’information a été rapportée par Le Parisien le 15 avril 2009, plusieurs dizaines de clandestins, principalement africains, employés sur le site de Taïs à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), une filiale de Veolia, s’étaient mis en grève, encadrés et soutenus par des élus, les habituelles associations de gauche et d’extrême gauche, afin d’obtenir leur régularisation. Un vœu partagé par un certain patronat au nom du principe dévoyé de la libre-circulation et de la libre concurrence, consistant dans les faits à fragiliser les droits des travailleurs français. Ainsi le 3 mars dernier , les représentants de deux organisations patronales, la CGPME et Ethic -mouvement patronal qui a défendu récemment le droit de Quick d’islamiser ses restaurants au nom de la liberté d’entreprendre- le Syndicat national des activités du déchet, l’entreprise Veolia Propreté concerné par la grève citée plus haut ainsi que les syndicats CGT, CFDT, Unsa, FSU et Sud s’étaient rencontrés pour élaborer un texte en faveur de la régularisation des clandestins. Ils seront entendus…
Il y a certes encore des naïfs pour s’étonner que des centrales syndicales puissent partager cette même cause avec des groupes qui ont accueilli l’immigration de masse comme une divine surprise en ce qu’elle a permis de faire pression à la baisse sur les salaires des travailleurs manuels français. En réalité cette situation ne fait que confirmer que le vrai clivage politique qui traverse notre société, oppose d’un côté les partisans du « laisser-faire laisser- passer », qu’ils soient internationalistes d’extrême gauche, mondialistes socialo-libéraux, sarkozystes ou strauss-kahniens, et de l’autre les défenseurs de l’Etat nation, de la préférence nationale, d’un protectionnisme économique et social raisonné. Lire la suite
Posté le 20 mai 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
Sous la pression de ses patrons bruxellois, le gouverneur de province Nicolas Sarkozy préside aujourd’hui le second round de la conférence sur la réduction des déficits. Certes, le gouvernement jure la main sur le cœur qu’on ne touchera pas au bouclier fiscal et que les impôts n’augmenteront pas L’Afp souligne que d’ores et déjà, « le Premier ministre a décrété un « gel en valeur » des dépenses de l’Etat pour les trois ans à venir, au prix d’une baisse de son train de vie, d’une remise à plat de ses aides sociales et d’un rabotage des niches fiscales. Mais, de l’avis général, ces mesures seront insuffisantes pour permettre à la France de ramener, comme elle s’y est engagée, fin 2013 dans la limite européenne de 3% du produit intérieur brut (PIB) un déficit public qui a atteint 7,5% du PIB en 2009 et devrait passer à 8% en 2010.
La facture de ce retour à l’orthodoxie budgétaire est évaluée par le ministère de l’Economie à environ 95 milliards d’euros sur trois ans. La commission européenne a jugé totalement irréaliste le scénario français d’une croissance de 2,5%, tablant plutôt sur 1,5% en 2011. « Pour atteindre cet objectif, il faudrait de la croissance que nous n’avons pas », confesse le président de la commission des Finances du Sénat, le centriste Jean Arthuis.
A la lumière de la crise grecque, qui met par contrecoup crûment en lumière la paupérisation économique de notre pays, c’est tout le château de carte euromondialiste qui est train de s’effondrer et les mythes construits par la propagande qui vont avec. Lire la suite