Le
Front National salue la percée réalisée
par les patriotes britanniques du British National Party
(B.N.P.) aux importantes élections locales partielles
qui viennent de se dérouler en Grande-Bretagne.
Le B.N.P. a sensiblement augmenté son score et
le nombre de ses élus dans le pays, même
à Londres, en dépit d'une extrême
bipolarisation. Avec l'élection de Richard Barnbrook
à la London Assembly, le B.N.P. fait son entrée
dans cette instance dont le budget considérable
dépasse celui de nombreux Etats. Il y disposera,
à la grande fureur de l'establishment, de moyens
importants.
Les
entretiens que mon collègue autrichien Andréas
Mölzer (FPÖ) et moi-même avons eus à
Londres il y a quatre jours avec Nick Griffin, le courageux
et clairvoyant leader du B.N.P., nous laissent augurer
une entrée du B.N.P. au Parlement Européen
en 2009. Sa présence y est rendue nécessaire
par l'abandon total des députés conservateurs
libéraux et travaillistes à l'Europe de
Bruxelles et au Super-Etat qu'imposent les traités
de Lisbonne et Maastricht.
On
verra alors que le slogan naguère lancé
par Jean-Marie Le Pen, « Patriotes de tous les pays,
Unissez-vous ! », est en train de devenir réalité.
Les derniers évènements
(pour l'actualité de l'année, aller dans le
blog)
Mardi
22 Avril :
Londres
ou le Londistan ?
Une
piscine interdite aux non musulmans
On
peut lire dans un article du "Daily Mail"
d'aujourd'hui que dans la commune de Stoke Newington,
à l'est de Londres, un père et son fils
ont été interdits d'accéder à
leur piscine municipale, le dimanche matin étant
"réservé aux musulmans". Le
père décrit cet affront inadmissible :
“Quand je suis arrivé avec mon fils, le
personnel m’a dit que la piscine était
réservée aux musulmans. J’ai demandé
à parler au responsable qui a confirmé.
Devant mon insistance, le responsable m’a proposé
de demander aux musulmans présents si cela les
dérangeait et que s’ils n’y voyaient
pas d’objection, je pourrai aller nager avec mon
fils”.
Cette
discrimination par des étrangers qui imposent
leurs croyances et coutumes racistes aux autochtones
avec l'assentiment du personnel municipal soumis est
une affaire grave. Imaginons une seule seconde ce que
la situation inverse aurait provoqué! Ce genre
de problème serait loin d'être un cas isolé
et d'autres affaires surgissent. On peut découvrir
une autre article, sur ce même thème, sur
le site du ce journal anglais s'agissant d'un autre
petit anglais de souche, Jamie Bauld, un enfant de surcroît
atteint de trisomie 21, qui est accusé de racisme
parce qu'il n'aurait pas voulu ou su correctement jouer
avec une petite fille asiatique dans la cour de récréation...
Alors
que les prochaines élections locales du Royaume
Uni se dérouleront le 1er mai prochain et que
nos amis du British National Party sont en pleine campagne
électorale, ces articles stupéfiants illustrent
parfaitement ce que nous dénonçons depuis
toujours : l'islamisation de l'Europe et les dangers
provoqués par le communautarisme. Le pouvoir
britannique a mené sa société à
un point de non retour qui dépasse l'entendement
car au lieu de combattre le racisme la communautarisation
l'exacerbe.
Espérons
pour nos amis du BNP que les britanniques seront nombreux
à donner leur vote à la seule formation
politique courageuse qui comme la nôtre dénonce
ces excès et leurs multiples causes.
Victime
d'un accident cardiaque l'été dernier,
Bruno Gollnisch a laissé passer les dernières
élections dans la plus grande discrétion.
Il entend se refaire aux européennes avant de
briguer la succession de Jean-Marie Le Pen.
Lyon
Capitale : Vous ne vous êtes pas impliqué
sur les municipales. Est-ce déjà l'heure
de la retraite ?
Bruno Gollnich : (Rires) Non non. Je me suis intéressé
de près aux municipales, comme je m'occupe actuellement
des deux partielles : une cantonale à Lyon, suite
à la démission de Michel Havard (UMP).
Et une législative à Givors suite à
l'invalidation de Georges Fenech (UMP), sur une question
purement formelle, suite à un changement de jurisprudence,
que je juge d'ailleurs tout à fait excessive
et injuste. Mais je n'y peux rien.
Serez-vous
impliqué à l'avenir au FN ?
Pour l'avenir du FN, c'est très clair. Jean-Marie
Le Pen a dit qu'il voulait être candidat pour
un mandat de transition à la tête du parti.
Je n'ai pas voulu être candidat contre lui. Je
serai candidat au prochain congrès, normalement
dans trois ans.
Pourquoi ne vous êtes vous pas présenté
contre lui ?
Parce que j'ai mené beaucoup de combats à
ses côtés. L'amitié, ça existe
en politique.
Pas au point de s'effacer devant sa fille…
Non. Mais avec Marine Le Pen, nous ne sommes pas dans
une lutte à couteaux tirés. Elle a parfaitement
le droit d'être candidate, comme d'ailleurs n'importe
quel adhérent. Et que celui que les adhérents
considéreront comme le meilleur gagne…
Moi je sers essentiellement des convictions. Je ne suis
pas mortifié de ne pas être le premier
exposé aux feux de la rampe et même de
me tenir dans une relative discrétion médiatique
en ce moment. Mais je suis disponible si vos confrères
souhaitent m'inviter, que ce soit à la radio
ou à la télévision.
C'est vrai que médiatiquement, elle a un peu
pris le pas sur vous…
Un peu, c'est un euphémisme. Elle a beaucoup
pris le pas sur moi, et même sur son père
d'une certaine façon. Elle se défend très
bien sur le plan médiatique. Ce sont des qualités
qu'elle a, bien sûr, mais ce ne sont pas évidemment
les seules qui doivent entrer en ligne de compte. Ça
les adhérents du FN en décideront le moment
venu.
Les derniers résultats électoraux ne sont
pas bons pour le FN…
Les municipales dans les grandes villes nous sont très
défavorables. Mais elles ont complètement
occulté les cantonales. Or aux cantonales, y
compris sur Lyon, on fait des résultats meilleurs,
et parfois bien meilleurs qu'aux dernières législatives,
qui constituent un peu notre étiage. Il y a énormément
à faire. Les européennes ont lieu dans
un an, la campagne commence maintenant.
Au
nom de la Coordination "Identité, Tradition,
Souveraineté"
Lors du débat du Parlement européen sur
le Tibet
(session extraordinaire du 26 mars 2008)