Posté le 15 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Conséquence directe de la volonté du gouvernement de réduire l’influence du FN, le thème de la lutte contre l’insécurité est une constante de la communication gouvernementale. Plus le vote FN est fort, plus l’UMP au pouvoir est contraint de prendre en compte les aspirations de nos compatriotes dans ce domaine. Une preuve supplémentaire soit dit en passant, de l’utilité du glisser dans l’urne un bulletin orné de la flamme tricolore, même si la majorité présidentielle, handicapée qu’elle est par son refus idéologique de s’attaquer aux causes de la délinquance, en est réduite à tenter de limiter à la marge sa capacité de nuisance. Au lendemain du retour en force de l’opposition nationale dans le paysage politique, le chef de l’Etat et le ministre de l’Intérieur ont multiplié mâles déclarations et propositions.
Brice Hortefeux a ainsi annoncé mercredi une extension de la vidéosurveillance et la création d’une task force, « le développement de patrouilles polyvalentes métro/RER/train/bus pour leur donner la même mobilité que celle des délinquants », dans le cadre d’un « plan national de sécurisation des transports ». Le langage se veut martial puisque il s’agirait de mener une véritable « guerre » contre l’insécurité…
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Posté le 15 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Le Front National a toujours suivi avec autant d’attention que d’inquiétude le sort des chrétiens d’Orient, fragilisés par la montée en puissance du radicalisme islamique et premières victimes des agissements de Washington dans cette région du monde. Protégés et jouissant des mêmes droits que les musulmans sous le régime du parti Baas de Saddam Hussein, les chrétiens d’Irak ont vu leur situation se dégrader terriblement depuis 2003, ayant auparavant subi comme l’ensemble du peuple irakien les conséquences meurtrières du terrible blocus opéré par les Etats-Unis au lendemain de la première guerre du Golfe. A la fin des années 1980, l’Irak comptait environ 1,2 million de chrétiens (sur 23 millions d´habitants), moitié moins aujourd’hui, beaucoup d’entre eux ayant quitté le pays au cours des années 1990 pour échapper à l’embargo mais surtout depuis l’invasion de l’Irak il y a sept ans qui a eu pour conséquence de les exposer aux attaques des extrémistes islamistes. Aujourd’hui, les 600 000 chrétiens irakiens, majoritairement des chaldéens catholiques (350 000), sont représentés au parlement par deux députés sur les 325 « élus » le 7 mars dernier.
Signe de l’instabilité du pays, l’ex Premier ministre chiite, Lyad Allawi, ancien membre du Baas, dirigeant du Bloc irakien (laïc), composé de chiites et de sunnites, n’a toujours pas réussi à former son gouvernement depuis la proclamation officielle des résultats le 27 mars -les observateurs tablent sur des mois de tractations. La coalition emmenée par M. Allawi, le « Mouvement National irakien » a obtenu 91 sièges au Parlement, contre 89 à la coalition baptisée « Alliance pour l’Etat de droit » (AED) du chef du gouvernement, le chiite Nouri Al Maliki, très anti-sunnite et très proche de l’Iran, mais ce dernier refuse de reconnaître sa défaite. L’Alliance nationale irakienne (ANI), bloc chiite lui aussi dans l’orbite iranienne, arrive en troisième position avec 70 sièges, l’Alliance Kurdistania des deux grands partis kurdes, totalise 43 sièges. Lire la suite
Posté le 14 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Bruno Gollnisch a accordé un entretien au journaliste Guillaume Perrault, publié hier dans Le Figaro au lendemain de la conférence de presse tenue par Jean-Marie Le Pen annonçant la date du XIVème congrès du FN. Nous le relayons ici dans son intégralité.
LE FIGARO – L’élection de Marine Le Pen semble acquise aux yeux de beaucoup. Pourquoi maintenez-vous votre candidature à la présidence du FN ?
Bruno GOLLNISCH - Et pourquoi pas ? Je ne dénie pas les qualités de Marine Le Pen. Il me semble simplement en avoir d’autres. J’aspire à cette tâche écrasante pour contribuer à la cause que je sers depuis toujours : défendre l’identité française, qui me paraît plus menacée que jamais. Nos adhérents décideront en toute liberté au terme de la campagne interne. La compétition, ce n’est pas la guerre.
Ne souffrez-vous pas malgré tout d’un manque de notoriété insurmontable ?
Je suis un provincial. C’est à la fois une force et un handicap. Je suis connu à Lyon et dans ma région, mais peu à Paris. Si les commentateurs fondent leurs pronostics sur mon absence quasi-totale d’audience dans les médias audiovisuels ces dernières années, c’est une évidence. Mais il se trouve que ce genre de compétition ne s’arbitre pas seulement à la télévision. En outre, la campagne interne va attirer plus de regards vers ma personne. Le rapport entre ma présence et celle de Marine dans les médias audiovisuels était récemment de un à cent. Lorsque la compétition battra son plein, nous arriverons peut-être à un rapport de un à trois. Ce serait pour moi un progrès considérable !
Quels sont vos atouts ?
Lorsqu’au XIXe le Japon a pris connaissance de la démocratie, les samouraïs ont prédit que ce système ne prendrait jamais racine au pays du Soleil-Levant, car il exigeait que l’on vante ses propres mérites, ce qui n’était pas convenable. Mais puisque c’est la loi du genre, j’évoquerai ma fidélité totale à notre cause, ma résistance inébranlable à la dictature du «politiquement correct» et ma pugnacité dans l’exercice des mandats reçus des électeurs, comme député à l’Assemblée de 1986 à 1988 et au Parlement européen depuis 1989. J’ai ferraillé au conseil municipal de Lyon et au conseil régional de Rhône-Alpes. J’ai exercé deux métiers successifs, avocat puis professeur de langue et civilisation japonaise et doyen de faculté. Je suis par ailleurs officier supérieur de réserve dans la Marine nationale. On me reconnaît une certaine expérience dans le domaine international. Il me semble enfin avoir montré des qualités humaines dans les fonctions que j’ai exercées au sein de notre mouvement. Je sais rassembler. Cette aptitude à fédérer est essentielle.
Votre rivalité est souvent présentée comme une querelle entre anciens et modernes. Qu’en pensez-vous ?
C’est répété en boucle par des gens qui ne connaissent ni ma personne ni le mouvement national. Ce n’est pas une question de génération. Je suis fermement accroché à la défense des valeurs traditionnelles, c’est vrai, et cela ne changera pas. Aucune modernité n’est viable si elle ne s’enracine dans une tradition. Je crois être un homme de mon temps, ouvert au progrès des techniques quand il en résulte un progrès matériel ou moral -, au dialogue sans complaisance mais courtois avec nos adversaires, aux cultures autres que la mienne.
Posté le 14 avril 2010 | Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |
A l’heure où la crise conduit même l’UMP à s’interroger sur l’effort de solidarité nationale a exiger des plus riches, le député apparenté socialiste René Dosière, rapportait l’Afp hier, a demandé au ministre du Budget, François Baroin, dans une question écrite à en date du 23 mars des « précisions » sur la domiciliation fiscale du chanteur Johnny Hallyday. M. Dosière rappelle que la star fut la vedette le 14 juillet 2009 au Champ-de-Mars, à Paris, d’un spectacle gratuit « dont le coût a été supporté par le budget de l’État, autrement dit les impôts des Français ».
M. Dosière demande donc au ministre du Budget « des précisions concernant la domiciliation fiscale de l’intéressé au titre de l’impôt sur le revenu et de l’impôt de solidarité sur la fortune ». Au regard « des déclarations publiques de l’intéressé concernant sa volonté d’expatriation fiscale », M. Dosière « trouverait pour le moins regrettable et même choquant que les produits de sa prestation, financée par les impôts de nos compatriotes, aient été attribués à un expatrié fiscal. M. Dosière n’a pas encore reçu de réponse à sa question écrite, ajoute-t-on de source parlementaire ». Lire la suite
Posté le 14 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Ebranlé par l’échec de sa politique, fortement secoué par les récents résultats électoraux et les rumeurs ayant couru sur sa vie privée, Nicolas Sarkozy entend paraît-il faire le ménage à l’Elysée, afin d’affiner et d’améliorer, par le biais d’une équipe resserrée, la communication présidentielle. Mais le chef de l’Etat et sa majorité sont-ils encore audibles alors que la succession de faits divers, tous plus intolérables les uns que les autres, indiquent la montée inextinguible de la barbarie dans notre pays ?
Nous évoquions hier un acte ressortant du racisme anti-français, le lynchage vendredi soir par une bande à Grenoble de Martin, 23 ans. Les individus en question étaient « déjà très défavorablement connus des services de police, pour violences et usage d’armes blanches». Ce qui relativise grandement les propos de Brice Hortefeux selon lequel «la bestialité inouïe de ces voyous sera durement sanctionnée», souligne fort justement Le salon beige. Hier en fin d’après-midi, le « jeune » qui aurait porté les coups de couteau à Martin, s’est rendu à la police… Lire la suite
Posté le 14 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
TF1 diffusait hier soir, le documentaire d’Harry Roselmack, « en immersion » au sein de la communauté salafiste de Marseille. Un reportage intéressant sur cette branche de l’islam rigoriste, encore très minoritaire en France, mais très prosélyte et qui se développe de manière exponentielle en proposant à une certaine jeunesse musulmane déracinée et en perte de repères, de retrouver un sens à sa vie par l’ancrage dans « l’islam originel », interprété et vécu dans sa dimension littérale. La tendance du salafisme présentée ici par TF1 étant la plus « fréquentable », en l’occurrence celle développée principalement par des imans proches du régime saoudien, le salafisme de prédication, qui entend se distinguer au salafisme djihadiste, en ce qu’il renonce à imposer un régime musulman par l’action violente et révolutionnaire.
Ce reportage invitait les spectateurs à s’interroger sur la compatibilité de l’idéologie salafiste avec la vie en France et le respect de sa culture et de ses mœurs. A cet égard, le témoignage du responsable religieux salafiste d’une mosquée marseillaise, à qui il était demandé s’il était « fier d’être français », est éclairant. Il a éludé systématiquement la réponse à cette question qui lui a été posé plusieurs fois par M. Roselmack, en affirmant seulement sa « fierté d’être musulman ». Lire la suite
Posté le 13 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Les medias s’étaient déplacés en nombre hier au siège du FN à Nanterre pour la conférence de presse de Jean-Marie Le Pen qui s’est tenue à l’issue du Bureau politique, pour officialiser sa décision de ne pas se représenter à la présidence du FN. La date du prochain congrès, le XIVème du nom, a été dévoilée : les 15 et 16 janvier 2011, dans un lieu non encore précisé. Le précédent s’était tenu en novembre 2007 à Bordeaux.
En présence à ses côtés de Bruno Gollnisch et de Marine Le Pen, candidats à sa succession, Jean-Marie Le Pen, particulièrement détendu et souriant, a rappelé le tour de force que constitua la création du Front National, « fruit d’une longue quête vers l’unité des patriotes, car c’est un défaut traditionnel de cette famille politique que de se diviser ».
« Je m’étais donné comme objectif, après l’épisode très douloureux des législatives de 2007 de remettre le Front National sur les rails. Je crois que c’est chose faite, ou en tout cas, en train de se faire. Sur le plan politique, par la démonstration des régionales, puisque ce scrutin a « marqué le retour du FN au premier plan de la vie politique française ». « Sur le plan financier, nous sommes en bonne voie », a-t-il poursuivit, même si la vente de l’ex siège national de Saint-Cloud n’a toujours pas été conclue. Au nombre des preuves de cette embellie, il a cité la forte hausse des adhésions (+40%) au cours du premier trimestre 2010. Rappelons au passage que même les nouveaux adhérents, sans condition d’ancienneté, pourront participer à la désignation du successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN. Lire la suite
Posté le 13 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Victime collatérale de la déroute de la droite aux régionales, le socialiste Malek Boutih a finalement été écarté de la présidence de la Halde -voir notre article en date du 25 mars. Cachant mal son amertume, M. Boutih qui a confirmé sur Radio Orient dimanche qu’il avait obtenu avant les élections « l’accord » de Nicolas Sarkozy pour diriger la Halde, s’est livré à une attaque en règle de l’UMP. Malin, et soucieux de ne pas insulter l’avenir, il a cependant pris grand soin d’épargner le chef de l’Etat en en faisant lui aussi une victime des agissements de l’UMP.
Le problème de M. Boutih reste finalement celui de tous ses amis du PS : tenter de faire croire qu’ils apportent une offre politique différente de celle de l’UMP. Ainsi, l’ex président de SOS racisme a accusé le patron du groupe parlementaire sarkozyste, Jean-François Copé, de « remettre la question de la tension raciale au cœur du débat politique ». Pourquoi ? Et bien parce que M. Copé souhaite l’interdiction du voile intégral dans tout l’espace public, un vœu pourtant partagé par M. Boutih, lequel, comme la direction de l’UMP, est opposé à toute inversion des flux migratoires…Le FN, lui, a dans ce domaine une nouvelle fois le mérite de la cohérence en rappelant inlassablement que le prosélytisme religieux islamiste se nourrit principalement de la poursuite de l’immigration de peuplement. Lire la suite
Posté le 13 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Le débat fait rage actuellement dans les partis du Système sur le coût de la politique migratoire, depuis qu’Eric Besson a annoncé sa volonté de lancer un audit sur cette question, et plus précisément sur l’évaluation chiffrée des mesures d’éloignement des clandestins. Nous renvoyons ici nos lecteurs aux articles sur le sujet en ligne sur notre blog et dernièrement encore à notre rapide recension de la monographie de Jean-Paul Gourévitch sur le coût de l’immigration dont nous nous faisions l’écho le 8 avril. A cette aune le cas de l’angolais Guilherme Hauka Azanga est un cas d’école qui illustre jusqu’à la caricature la débilité –au sens étymologique du mot- de ce gouvernement. Ce monsieur de 45 ans, arrivé en France il y a huit ans marié une première fois à une femme qui lui a donné cinq enfants restés en Afrique, a contracté une nouvelle union en France, qui l’a rendu père une nouvelle fois de deux autres enfants. « Bon mari, bon père de famille » selon sa nouvelle épouse, Guilherme Hauka Azanga vivant dans l’illégalité et ses demandes d’asile ayant été rejetées, avait fait l’objet d’une reconduite à la frontière en janvier et purgé deux mois de prison pour refus d’embarquer.
Conduit à l’aéroport à sa sortie de prison, le 18 mars, il avait été reconduit en France après une escale à Francfort, le pilote ayant refusé de décoller, ce dernier ne supportant pas, paraît-il , que M. Hauka Azanga soit entravé, celui-ci résistant à son expulsion. Interpellé le 25 mars à son domicile il devait être expulsé jeudi par un vol militaire au départ du Bourget, car le pilote du vol Air France pour Luanda (Angola) avait de nouveau refusé d’embarquer M. Hauka Azanga. La préfecture du Rhône, a finalement expliqué que lors de l’escale de l’appareil militaire à Lisbonne, l’ « embarquement » de ce clandestin pour Luanda « n’(avait) pu se faire »… Lire la suite
Posté le 12 avril 2010 | Catégorie : Actualités |
Vice-président exécutif du FN chargé des relations internationales, Bruno Gollnisch suit avec attention l’émergence des mouvements patriotiques étrangers, particulièrement en Europe. Il avait ainsi pris contact avec le (jeune) parti de droite nationale hongrois, Jobbik, crée voilà sept ans, nationaux hongrois qui ont confirmé hier de manière éclatante la belle dynamique électorale enregistrée l’année dernière. L’irruption sur la scène politique de cette formation fut pourtant violemment combattue ces dernières années par la gauche au pouvoir.
Récemment encore, le 15 mars 2009, lors de la campagne des élections européennes, une manifestation pacifique de Jobbik dans les rues de Budapest avait été attaquée avec une brutalité assez inouïe par la police agissant sur les ordres du gouvernement en place, notamment ceux de Tibor Draskovics, ministre de la « Justice » et du Premier ministre Ferenc Gyurcsany. Au nom du FN, Bruno Gollnisch avait apporté son soutien à la présidente de Jobbik, le docteur Krisztina Morvai, molestée lors de cette manifestation, à la tête de la liste des patriotes de Hongrie pour cette première participation aux élections européennes. Lire la suite