Mot-clef : Aubry
Posté le 4 février 2010 | Catégorie : Actualités |
Comme chaque année le gratin du microcosme politico-médiatique s’est retrouvé mercredi soir pour le traditionnel repas de gala du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), dirigé désormais par Richard Prasquier; Conseil qui prétend parler au nom des Français de confession juive, même s’il n’en représente qu’une minorité. Comme chaque année le FN y est persona non grata.
Nicolas Sarkozy est venu saluer les 800 convives, comme il est d’usage François Fillon a pris la parole, de nombreux ministres et politiciens étaient présents dans la salle, dont Martine Aubry,Hélène Mandroux, nouvelle tête de la liste PS en Languedoc-Roussillon – «Je viens tous les ans», s’est elle défendue…- ou encore Benoît Hamon et Harlem Désir… Lire la suite
Posté le 3 février 2010 | Catégorie : Actualités |
Tout le monde s’y attendait: le Bureau National du PS a officiellement investi mardi comme tête de liste en Languedoc-Roussillon, à une très forte majorité, le maire socialiste de Montpellier, Hélène Mandroux, pour écarter Georges Frêche après ses propos peu amènes sur Laurent Fabius. Ne souhaitant pas se mettre à dos deux ans avant la présidentielle les puissantes fédérations PS de la région, la parti de Martine Aubry a renoncé cependant à menacer d’exclusion les socialistes qui appuieraient Frêche.
Le président sortant de la région Languedoc-Roussillon a annoncé son intention de saisir la justice «pour non-respect du vote des militants» qui ont plébiscité sa candidature début décembre : «Mes juristes sont prêts et si Martine Aubry prend la moindre décision illégale, nous attaquerons et nous ferons casser cette décision devant les tribunaux ». Lire la suite
Posté le 1 février 2010 | Catégorie : Actualités |
Le cas Frêche continue de faire l’actualité en ce début de semaine. Martine Aubry a annoncé que Le bureau national du PS «prendra une décision mardi sur (sa) proposition », celle de susciter une liste dissidente face à la candidature du président sortant de la région Languedoc-Roussillon, qui serait conduite par le maire socialiste de Montpellier, Hélène Mandroux.
« Il vaut mieux perdre une région que son âme » ont expliqué notamment Mme Aubry et M. Bartolone, qui voient ainsi s’éloigner leur rêve d’un grand chelem du PS aux élections régionales… Ne manquant jamais une occasion d’épingler ses petits camarades, Julien Dray a reproché hier sur le plateau de Canal Plus à la direction du PS «d’improviser une nouvelle stratégie à la dernière minute» . Je ne pense pas que» Georges Frêche «soit un antisémite», a-t-il déclaré, même si ses propos évoquant «la tronche pas catholique» de Laurent Fabius sont «choquants».«Moi, je n’ai pas attendu, pour condamner Georges Frêche, ses dernières déclarations» a-t-il ajouté.
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Posté le 28 janvier 2010 | Catégorie : Actualités |
La direction du PS n’a pas ménagé ses efforts ces derniers mois pour empêcher l’ex maoïste Georges Frêche, président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, exclu du PS en 2007 pour ses « dérapages racistes », de prendre la tête de la gauche dans son fief pour la bataille des régionales. Les « provocations » de Frêche, en tout cas interprétées comme telles par les medias, notamment lorsqu’il avait pointé le grand nombre de noirs dans l’équipe de France de football, cadrant assez mal avec le discours dominant rue de Solferino.
Le Premier secrétaire du PS, Martine Aubry, s’accrochant à l’espoir d’un « grand chelem » de la gauche dans les régions le 21 mars, et les combinazione pour isoler Frêche et monter des listes alternatives ayant échoué, « le roi de Septimanie » était redevenu fréquentable. Le 17 janvier, lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI, Martine Aubry avait été interrogée sur le point de savoir si elle voterait en faveur de Georges Frêche si elle habitait dans le Languedoc-Roussillon. « Ben, oui » avait elle avoué avec cette éloquence classieuse qui la caractérise. Lire la suite
Posté le 20 janvier 2010 | Catégorie : Actualités |
Les medias se sont unanimement félicités de la publication des dernières statistiques de l’Insee attestant d’un accroissement de la population française. Une hausse imputable à l’allongement de la durée de vie, mais aussi est-il expliqué, à une natalité soutenue. Fin 2009, l’Insee a ainsi recensé 64,7 millions d’habitants, une hausse de 346 000 personnes en un an qui s’expliquerait, malgré les 200 000 IVG pratiquées chaque année, par une forte natalité (821 000 naissances en 2009), laquelle reste «supérieure à la moyenne des dix dernières années», en léger repli cependant par rapport à 2008.
Le taux de fécondité dans notre pays atteindrait ainsi 1,99 enfant par femme en âge de procréer. Rappelons que le renouvellement des générations nécessite 2,07 enfants par femme. Derrière la très catholique Irlande, la France est donc championne d’Europe de la natalité. D’éminents spécialistes ont vanté à cette occasion la politique familiale française, alors même que de Pompidou à Sarkozy les gouvernements au pouvoir depuis quarante ans, à l’instar il est vrai de la plupart de ceux des autres pays européens, n’ont fait preuve d’aucun volontarisme pour soutenir la natalité et les familles françaises. Lire la suite
Posté le 14 janvier 2010 | Catégorie : Actualités |
De nombreux dirigeants de l’UMP ont été invités à monter au créneau pour rassurer le bon peuple de droite, le pauvre Eric Besson ayant commis la gaffe de vendre la mèche : il n’est pas question d’accorder le droite de vote aux immigrés non européens…dans l’immédiat, mais un peu plus tard comme le souhaite Nicolas Sarkozy et la plupart des dirigeants de l’Europe de Bruxelles à laquelle l’UMP a confié le destin de notre pays…
Le ministre du Budget Eric Woerth, ou encore le porte-parole du parti présidentiel, Frédéric Lefebvre ont laissé entendre que leur refus était lié à celui des Français. « Je n’y suis pas favorable parce que « la population française n’y est pas favorable » a avoué M. Woerth. L’UMP entend « respecter » la position des Français qui ne veulent pas en « entendre parler aujourd’hui », a renchéri M. Lefebvre. Lire la suite
Posté le 21 décembre 2009 | Catégorie : le débat sur l'identité nationale |
SOS Racisme vient de lancer a une pétition, déjà signée par plus de 140 « personnalités », demandant au président de la République de « mettre fin aux réunions publiques » lancées par Eric Besson sur l’identité nationale. Ce texte a été signé notamment par des ténors du PS comme Martine Aubry, Laurent Fabius, François Hollande ou Lionel Jospin, ainsi que par Isabelle Adjani, Pierre Arditi, Josiane Balasko, Jane Birkin, Daniel Cohn-Bendit, Bernard-Henri Levy ou Geneviève de Fontenay. Une belle brochette de Français confrontée, on s’en doute, à la dure réalité quotidienne de nos banlieues plurielles…
Pour Eric Besson rapporte Le Figaro.fr, « il ne faut pas arrêter le débat sur l’identité nationale. Il admet en outre que le FN cherche à phagocyter les débats locaux » (sic). « Mais nous sommes en démocratie et on ne peut pas installer des pancartes interdit au Front national, ajoute-t-il , en soulignant que le débat a pris de plein fouet deux événements, les conséquences du match Égypte-Algérie et la vote suisse sur les minarets ». Lire la suite
Posté le 14 décembre 2009 | Catégorie : Actualités |
Le PS a présenté samedi à Tours les grandes lignes de son programme pour les élections régionales qui fait une nouvelle fois la part belle à l’idéologie xénomaniaque, avec notamment la mise en place d’une « mission de lutte contre les discriminations dans chaque région ». La traduction à l’échelle régionale du souhait de Nicolas Sarkozy d’accélérer la mise en place de la préférence étrangère, appelée encore « discrimination positive », dont est notamment chargé la Halde.
Dans cette optique visant à un finir avec ce que les plus excités appellent « la domination blanche », le député PS Manuel Valls a annoncé samedi à l’AFP « qu’il déposerait début 2010 une proposition de loi préconisant le recours aux statistiques ethniques, à l’issue d’un colloque sur la diversité organisé à Evry avec le Cran (Conseil représentatif des associations noires de France) » présidé par Patrick Lozès Lire la suite
Posté le 7 décembre 2009 | Catégorie : Actualités |
Le 25 septembre, Bruno Gollnisch a présenté la liste du Front National pour les prochaines élections régionales. Au nombre des axes de campagne de l’opposition nationale, le Vice-président du FN et tête de liste de la région Rhône-Alpes a insisté sur la dérive financière orchestrée par l’équipe du président socialiste et candidat à une deuxième mandature Jean-Jacques Queyranne.
« Nous sommes passés rapidement de 70 millions à 96 millions, aujourd’hui à 123, qu’en sera-t-il au final ? » indiquait-il alors, soulignant la passivité des élus sarkozystes devant cette gabegie, puisque « l’UMP a cogéré la Région avec les socialistes ». Une gabegie financière à laquelle vient s’ajouter la violation du règlement intérieur de l’exécutif régional puisque le groupe FN a relevé le 3 décembre qu’ »en totale violation avec les textes qui régissent le fonctionnement du Conseil Régional le groupe PGA (extrême gauche), bien que ne disposant plus que de 4 élus, va quand même continuer à bénéficier de tous les moyens financiers et matériels alors que le règlement intérieur de l’Assemblée prévoit expressément un minimum de 5 élus pour former un groupe ».
Bref une nouvelle illustration de « la Gauche morale » dans ses œuvres, les socialistes, grands donneurs de leçons, s’exonérant pour eux-mêmes des grands principes républicains et démocratiques dont ils font profession. A ce sujet, les militants PS ont majoritairement ratifié les listes présentées par les fédérations pour les élections régionales, et notamment plébiscité le président sortant de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche, pourtant exclu du parti dirigé par Martine Aubry. Le 13 février 2006, cet ancien militant maoïste avait notamment insulté des harkis lors d’une cérémonie les traitant de » sous-hommes « , sans « honneur ».
Pour le reste, M. Frêche partage avec ses amis socialistes son goût pour les dépenses somptuaires avec l’argent des contribuables. Comme l’atteste notamment son souhait, formulé il ya bientôt deux ans d’installer au cœur de Montpellier une statue de Lénine, mise en vente dans la ville états-uniennes de Seattle, pour un prix estimé entre 150.000 et 250.000 dollars (102.333 à 170.555 euros). Voilà qui est peut être susceptible de donner des idées aux socialistes Rhône-alpins, toujours à la pointe du « progressisme » et dont l’amour de » l’art » contemporain est bien connu…Pas de quoi choquer certainement les élus de l’UMP puisque leur secrétaire général, Xavier Bertrand a signé le 22 octobre dernier un Mémorandum d’entente entre l’UMP et le (sanglant) Parti communiste chinois, pour qui le camarade Lénine reste une référence…