Mot-clef : Europe de Bruxelles

Ecrasons l’Infâme…

Posté le 29 juin 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Le totalitarisme de l’Europe de Bruxelles, qui entend régir  nos  moindres faits et gestes,  influer sur  notre  mode de vie  pour façonner un parfait « citoyen du monde »  ne se dément pas. En novembre 2009, saisie par une mère de famille italienne d’origine finlandaise,  Solie Lautsi,  la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait jugé  que la présence de crucifix dans les salles de classe est « contraire au droit des parents d’éduquer leurs enfants selon leurs convictions et au droit des enfants à la liberté de religion ». Mme Lautsi,  membre de l’Union des athées et agnostiques rationalistes,  bénéficia du soutien immédiat de tous les « progressistes » et  notamment de  l’UFAL, «  Union des familles laïques » proche du Grand Orient et dont   Pierre Cassen, animateur  de Riposte laïque, est le vice-président …

Cette femme   débuta sa « croisade » en 2001 en découvrant que les classes de ses deux enfants, dans l’école publique d’Abano Terme en Vénétie, étaient ornées de la croix chrétienne rapportait  le 6 novembre dernier, le quotidien L’Humanité qui  décrivait     une « mère courage en lutte contre le  crucifix ». Imagine-t-on le quotidien communiste utiliser  les mêmes accents staliniens pour célébrer « une mère courage en lutte contre le croissant » ? Mme Lautsi  avait été déboutée par la justice italienne mais les sept juges européens du CEDH avaient estimé que  la croix pouvait  être interprétée  comme un  « signe qui peut être perturbant (sic) pour des élèves d’autres religions ou athées ». Ils avaient alloué 5 000 euros pour dommage moral à la plaignante !

Saisie par le gouvernement italien, la Cour européenne des droits de l’homme réexaminera  demain  cette affaire qui a suscité une vague d’indignation. Quelques  députés européens  ont   appelé,  en vain, à voter un texte défendant « la liberté d’afficher des symboles religieux dans les lieux publics, lorsque ces symboles appartiennent à la tradition et constituent l’identité de leur peuple ». 33 eurodéputés et des associations religieuses, dix Etats (Arménie, Bulgarie, Chypre, Grèce, Lituanie, Malte, Monaco, Saint-Marin, Roumanie et Russie), ont demandé à être mercredi « tiers intervenants » dans cette affaire pour venir en soutien du mémoire en défense italien. Lire la suite

OGM : ce que Bruxelles veut…

Posté le 17 mai 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

L’Assemblée nationale a adopté mardi  dernier le projet environnemental  dit  « Grenelle 2 ».  Le texte, déjà voté à l’automne par le Sénat, instaure notamment une certification à « haute valeur environnementale » pour les exploitations agricoles, certification qui pourra s’appliquer aux exploitations mettant en œuvre des cultures OGM ou des élevages d’animaux génétiquement modifiés ! Car  une nouvelle fois c’est l’entité bruxelloise qui impose ses vues puisque  c’est la Commission européenne qui  vient d’autoriser l’entrée et la culture d’OGM en Europe, contre le souhait des citoyens, et contre l’avis de plusieurs Etats membres. Avant de rentrer sagement dans le rang,  le Secrétaire d’Etat à l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet avait accusé il y a deux ans  son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, d’être entré dans « un concours de lâcheté » avec Jean-François Copé, président du groupe parlementaire UMP. Elle évoquait ici le refus de combattre  le  projet de loi sur les OGM, finalement adopté à une courte majorité par les parlementaires,  qui  n’était déjà  rien d’autre que la transposition d’une directive européenne, elle-même élaborée sous la pression de lobbies mondialistes. Bien sûr,  si les prétendus opposants à ce texte étaient cohérents –notamment les Verts-, ils  dénonceraient la dictature européenne. Mais ils s’en gardent bien…

Le FN n’avait pas été dupe des bonnes intentions affichées lors du  Grenelle de l’environnement, dit « Grenelle 1 » en 2007 et fortement amendées par ce « Grenelle 2 ».  Pour ce qui  est des OGM dés 2003, dans l’hémicycle du Parlement européen, les députés frontistes  avaient rappelé que  la question des  Organismes génétiquement modifiés était une affaire de souveraineté économique, industrielle, scientifique, agroalimentaire. Et le Front National  de citer alors  la liste des personnes affectées au dossier des OGM au sein  de l’administration Bush, ayant tous des liens financiers et professionnels étroits avec  la multinationale des OGM  Monsanto. Lire la suite

Sauver l’euro : Pour qui ? Pour quoi ?

Posté le 12 mai 2010  |   Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |  Bookmark and Share

En Allemagne, la chancelière Angela Merkel dont l’entourage était favorable à une sortie de la Grèce de la zone euro,  n’a pas tardé à faire les frais de son soutien sous la pression,  in extremis et du bout des lèvres, au plan de sauvetage de ce pays, paraît-il indispensable pour la pérennité de  la  monnaie unique.  Dimanche, son parti, la CDU a subi une défaite historique, le plus mauvais score de son histoire, aux élections en Rhénanie du Nord-Westphalie (NRW), l’Etat le plus industrialisé et le plus peuplé d’Allemagne.  Résultat, les partis de la coalition gouvernementale ont perdu leur majorité au  Bundesrat.

 Mme Merkel   a  annoncé en outre lundi  au peuple allemand, qui a déjà  consenti dans le cadre  de  la réunification  de très lourds sacrifices, qu’elle abandonnait  une mesure phare de la campagne électorale:  les  baisses d’impôts « dans un avenir prévisible ». Comme l’expose l’Afp, « les Allemands, encore choqués d’avoir vu l’Etat soutenir les banques avec les milliards du contribuable en 2009, sont peu disposés à aider les pays moins vertueux menacés par la spéculation. Des analystes influents les encouragent dans cette attitude. La banqueroute n’est que retardée, écrit lundi l’éditeur de l’hebdomadaire Die Zeit, Josef Joffe, généralement pro-européen. Nous jetterons encore beaucoup d’argent à la mer Egée jusqu’à ce que la Grèce se déclare en faillite ».

Encore faut-il préciser que l’économie allemande qui a affiché une croissance de 0, 2% au premier trimestre, est bien  mieux portante que la nôtre, Berlin misant sur un taux de croissance de 1,4%  cette année,  taux équivalent  a celui prévu par Bercy mais qui ne saurait  être atteint.  Selon une première estimation publiée mercredi par l’Insee,  la croissance française a été de seulement 0,1% au premier trimestre 2010, et la récession d’une ampleur  historique enregistrée en 2009,  est encore plus forte  que prévue avec une chute du PIB de 2,5%.

« Pour éponger les catastrophes cachées qu’ils ont eux-mêmes créées, relève Tocqueville magazine, les  gouvernements mobilisent 700 milliards (pour  sauver la zone euro ) au risque de créer un nouvel incendie ! Le tout repose sur un certain nombre de mensonges. D’abord, pour la Grèce et pour d’autres,  l’on se réfère sans cesse au PIB en rapportant tous les chiffres à cet étalon maintenant universel ; or les économistes savent bien que c’est une quantité qui n’a aucune signification intelligente et qui  est trafiquée en permanence dans tous les pays ». Lire la suite

L’UMP dans toute sa rigueur

Posté le 10 mai 2010  |   Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |  Bookmark and Share

Pour citer le «Philosophe au marteau », cher à Michel Onfray, « ce qui doit tomber il ne faut pas le retenir, mais le pousser ». Un adage que l’on pourrait appliquer   aussi bien au sarkozysme  qu’à l’euro , qui ont  déçu en proportion des espoirs qu’ils avaient fait naître. L’UMP au pouvoir  bénéficie cependant par contrecoup  du  peu de crédit dont dispose le PS dans l’opinion, l’euro d’une habile propagande soulignant faussement son  rôle d’amortisseur de la crise ; tandis   que le FN n’est toujours pas perçu, du moins comme il devrait l’être mais les choses peuvent évoluer rapidement, comme LA grande force alternative et crédible  aux partis du système.

Pourtant, après 8 ans de sarkozysme, dont trois à la tête de l’Etat, nos compatriotes ont vu notre pays  poursuivre sa course vers l’abîme.  Une France  chaque jour  un peu plus  vidée de sa substance et assujettie au moloch bruxellois ; Europe bruxelloise à qui on peut appliquer pleinement cette définition humoristique du communisme soviétique : « passe moi ta montre, je te donnerai l’heure ». Lire la suite

Il y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Posté le 6 mai 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Au moment ou les boîtes noires du vol Air France  Rio-Paris  qui s’est abîmée en mer ont enfin été localisées, ce gouvernement  démontre une nouvelle fois qu’il   navigue à l’aveugle. Il est désormais patent aux yeux de beaucoup  que la France n’a plus de pilote, où plus exactement que les commandes ont été confiées à une entité bruxelloise qui a du plomb dans l’aile  et qui  ne maintient pas un cap conforme aux intérêts de notre peuple. La perspective du crash est désormais évoquée à haute voix…  La veille du troisième anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, qui apparaît plus que jamais pour ce qu’il est, le simple gouverneur d’une province de l’euroland,  François Fillon était hier soir l’invité de TF1.  L’air est connu, il a  annoncé aux Français  la nécessité de poursuivre des  réformes afin de  «ne pas rester immobile face à un monde qui est train de changer ».  Restant volontairement dans le flou, le Premier  ministre a ainsi  plaidé pour la baisse impérative des dépenses publiques, y compris les dépenses sociales»-  a évoqué un probable recul de l’âge de la retraite,  chiffré à cinq milliards d’euros le rabotage que le gouvernement entend réaliser sur les « niches fiscales ». Lesquelles coûtent actuellement  70 milliards à l’Etat, guère plus somme toute  que le coût annuel de l’immigration…

En toute logique la crise financière a été mise en avant par M. Fillon pour expliquer le terrible  déclin économique de notre pays et ses déficits abyssaux. Hier un article de  L’express.fr   relevait que « la France a fort à faire pour conserver la note AAA de sa dette souveraine qui lui permet de financer ses déficits à un coût minime et d’éviter les attaques actuellement subies par la Grèce, le Portugal et l’Espagne ». « On n’est pas au même point que la Grèce mais on est exactement sur la même trajectoire, estime l’économiste Nicolas Baverez, on est plus gros, on a plus de défenses mais si on continue à faire ce qu’on a fait pendant un quart de siècle, dans les dix ans qui viennent on connaîtra une crise comparable à celle de la Grèce ». Lire la suite

Grèce : ça va faire très mal…

Posté le 4 mai 2010  |   Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |  Bookmark and Share

En mars dernier le très sérieux hebdomadaire allemand Focus ornait sa couverture d’une reproduction de la Vénus de Milo, à laquelle avait été ajouté un bras, ce qui lui permettait de faire un « doigt d’honneur » aux contribuables d’Outre-Rhin ; un  visuel choc assorti de la phrase suivante, au cas où le message n’aurait pas été assez clair : « des fraudeurs dans la zone euro ». La réponse  du Premier ministre grec Georges Papandréou avait été toute aussi courtoise : « les Grecs n’ont pas la corruption dans les gènes, tout comme les allemands n’ont pas le nazisme dans les leurs ».  « Kolossale » finesse…

 

 Les  « fraudeurs » en question sont les gouvernements grecs successifs et  Athènes  a obtenu  samedi un accord ouvrant la voie au déblocage  de 110 milliards d’euros sur trois ans  du FMI et de l’Union européenne, pour l’aider   à faire face à une dette de près de 300 milliards d’euros. L’aval final devra être donné par les chefs d’Etat et de gouvernement, probablement le 7 ou le 8 mai. En contrepartie  les pays de la zone euro  et le Fonds monétaire international demandent des économies allant jusqu’à 25 milliards d’euros sur deux ans. Soit  la suppression de deux mois de salaire sur 14 pour les fonctionnaires et autant de mois de pension pour les retraités du public et du privé, ainsi qu’une nouvelle hausse de 1 à 2 points de la TVA.  Cela permettrait  de réduire le déficit public, estimé à environ 14% du produit intérieur brut (PIB) en 2009, de dix points d’ici fin 2011. Le ramenant ainsi à 4%.   « Avec nos décisions d’aujourd’hui les citoyens doivent subir de grands sacrifices (…) ce n’est pas une décision agréable (…). Ce sont des sacrifices durs mais nécessaires (…) sans lesquels la Grèce ferait faillite », or « éviter la faillite est la ligne rouge nationale »  a  déclaré Georges Papandréou . Lire la suite

Ricochet(s)…

Posté le 28 avril 2010  |   Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |  Bookmark and Share

Alors que Nicolas Sarkozy est actuellement  en visite officielle  en Chine  pour parler  crise iranienne, G 20 mais aussi gros contrats, la crise grecque secoue marché financiers et soumet à rude épreuve la solidité et l’avenir de la zone euro. Pour tenter de stopper la panique qui s’est emparée des acteurs économiques,  le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a déclaré qu’il était « hors de question » que la Grèce ou un autre pays de la zone euro fasse défaut sur ses obligations. Sur le marché obligataire, où se négocie la dette des Etats, les taux grecs ont battu de nouveaux records mardi, autour de 9,6%. Nous évoquions sur ce blog le 26 avril, le cri d’alarme du  ministre des Finances Georges Papaconstantinou,  qui notait qu’au vu des conditions de marché « totalement prohibitives », son pays ne pouvait plus  emprunter, Athènes pressant l’UE et le FMI, malgré les réticences allemandes, de débloquer urgemment  l’argent promis ( d’un montant finalement de 55 milliards d’euros)  d’ici le 19 mai, date à laquelle arrive à échéance une obligation d’Etat de 9 milliards d’euros.

 

Mardi le gouvernement grec a estimé que le déficit budgétaire du pays pourrait s’élever à 14% du PIB en 2009, bien au-delà de la limite imposée par Bruxelles  des 3% du PIB… Pour autant, un sondage publié mardi fait apparaître qu’une large majorité  de Grecs (61%) désapprouve la décision du gouvernement d’avoir recours à l’aide de l’UE et  encore plus du FMI (70,2%)

Pour rendre effectif  le  plan d’aide à la Grèce, le président de l’Union Européenne, Herman Van Rompuy, a annoncé la convocation d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Eurogroupe «autour du 10 mai ». Les craintes sur la solvabilité de la Grèce  ont été renforcées  par l’agence de notation Standard & Poor’s, directement responsable mardi  de la plongée des marchés boursiers avec l’annonce  d’un  abaissement de  trois crans de la  la note de la dette de la Grèce, la reléguant dans la catégorie  des obligations spéculatives. Concrètement  les taux des obligations grecques  à trois ans ont dépassé les 15 %, rendant matériellement quasiment  impossible tout financement sur les marchés. Lire la suite

« Opération(s) dictatoriale(s) »

Posté le 20 avril 2010  |   Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |  Bookmark and Share

Sur internet, les sites attachés aux souverainetés et aux indépendances nationales se sont légitimement émus du vœu  formulé samedi par le   commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn, devant  les  16 ministres des Finances des pays membres de la zone euro. Le technocrate bruxellois a exposé l’idée d’un contrôle poussé plus avant  des budgets dans la zone euro, qui seraient désormais  soumis à un avis européen avant d’être portés devant les Parlements nationaux.  Concrètement, il souhaite que  les grandes orientations budgétaires des pays concernés soient   examinées de prime abord  par la Commission européenne, puis par les ministres des Finances de la zone euro, qui pourraient formuler des « recommandations » au pays concerné. Par la voix de son  secrétaire d’Etat  aux Finances, Jörg Asmussen, l’Allemagne a fait savoir son opposition à cette nouvelle attaque contre la souveraineté étatique : « Il est évident qu’on ne doit pas toucher à la prérogative nationale en matière de budget » a déclaré M. Asmussen.

Mais ce flicage  des Etats n’épargne pas les individus. Michel de Poncins dans Tocqueville magazine, évoque lui aussi cette dictature mondialiste qui avance à pas plus ou moins feutré, puisque notre pays, «  en acceptant de perdre son indépendance se met dans l’obligation d’inscrire dans le droit français les directives inventées en grand nombre par des fonctionnaires bruxellois : elle devient ainsi partie prenante de la dictature ». Lire la suite

Patriotisme économique : selon que vous serez puissant ou misérable…

Posté le 9 mars 2010  |   Catégorie : Actualités, questions sociales et économiques |  Bookmark and Share

Protectionnisme et préférence nationale ne sont pas des gros mots aux Etats-Unis malgré les discours de façade sur les bienfaits de l’ultra libre-échangisme et la règle gravée dans le marbre capitalistique du « laisser faire, laisser passer ». Le groupe franco-européen EADS (Airbus) en a fait les frais. En partenariat avec le groupe américain d’industrie de défense Northrop Grumman, Airbus a annoncé qu’il renonçait finalement à concourir à l’appel d’offre du Pentagone pour la fourniture d’avions ravitailleurs.

Dans les faits, les pressions, entraves et autres chausse-trappes se sont multipliés afin que Boeing reste seul en lice. EADS savait d’avance le résultat et n’a pas voulu se prêter à cette mascarade, ce qui est somme toute compréhensible. Lire la suite

Agriculteurs : « berçons-les, ils votent encore… »

Posté le 8 mars 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Hervé Novelli est un de ceux au gouvernement qui a alerté Nicolas Sarkozy  sur le décrochage des intentions de vote des agriculteurs en faveur de l’UMP –sentiment corroboré par un récent sondage- et sur le poids que le monde paysan, même fortement en déclin, conserve dans les régions. Un élément à ne pas  perdre de vue pour expliquer le brusque revirement du chef de l’Etat lors de son déplacement au salon de l’agriculture samedi au sujet  de l’application des mesures décidées lors du Grenelle de l’environnement de 2008, fortement décriées par les syndicats agricoles.

Concrètement  c’est l’application du plan Ecophyto qui avait pour objectif  de réduire de moitié l’usage des pesticides en dix ans qui est remis en cause dans un document mis en circulation par  l’Elysée. Ce texte  annonce  que Nicolas Sarkozy souhaite  un « changement de méthode » dans la préparation et la mise en œuvre des mesures environnementales en agriculture, lesquelles auraient pour effet de rendre notre agriculture moins compétitive que ses concurrentes européennes. Lire la suite



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