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L’avenir du FN passera par Tours !

Posté le 3 mai 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

« Dopés » par les résultats des régionales et la  réussite du défilé du 1er mai, les cadres du Front National  se sont  réunis nombreux  dimanche, dans une ambiance particulièrement conviviale,  pour le Conseil national du Mouvement à Nanterre. Parmi les sujets traités, outre le débat sur les retraites –mis en perspective  par Bruno Gollnisch-, l’analyse des élections des 14 et 21 mars derniers –par Marine Le Pen-  ou encore  la campagne des élections cantonales de l’année prochaine, la question   du Congrès des 15 et 16 janvier 2011 a été largement évoquée.

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UMP : le FN adversaire numéro un

Posté le 29 avril 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Invitée hier de l’émission « Questions d’Info », le  ministre UMP de la Santé, Roselyne Bachelot,  a réitéré la position très majoritaire au sein   de la droite sarkozyste, selon laquelle la seule ouverture acceptable et tolérable  est l’ouverture à gauche. Questionnée sur le FN, Mme Bachelot a rappelé que c’est bien le programme patriotique du mouvement fondé par Jean-Marie Le Pen qui rendait tout rapprochement  avec celui-ci impossible : « je n’ai pas vu dans les discours des éventuels successeurs de Jean-Marie Le Pen un changement de fond idéologique » aussi «  l’arrivée d’un nouveau dirigeant « ne changera rien », a-t-elle insisté. Une alliance électorale, même a minima  a  été rejetée avec force. « C’est hors de question. Si cela devait se passer, je quitterai l’UMP » a-t-elle précisé. L’inénarrable Roselyne joue sa partition sur du velours, puisque plus que jamais l’UMP n’a pas abandonné l’idée d’évincer l’opposition nationale du champ politique.

Comme l’a justement  relevé  Marine Le Pen mardi, François Fillon a de nouveau manifesté son ostracisme vis-à-vis des millions d’électeurs nationaux en écartant les dirigeants du FN de la consultation sur la réforme territoriale, en l’espèce  le mode d’élection des futurs conseillers territoriaux, qui doivent siéger à partir de 2014 à la fois aux assemblées départementales et aux assemblées régionales. Réforme qui entend minorer, voire faire disparaître la représentation du FN au sein des  exécutifs locaux afin de tenter de rendre nul et non avenu le vote en faveur des candidats de l’opposition patriotique. Lire la suite

« Les dirigeants de la droite ne peuvent pas nous rejeter et ensuite se plaindre ! »

Posté le 15 avril 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Après le Figaro, Bruno Gollnisch a répondu aux questions de Ségolène Gros de Larquier pour le site en  ligne du magazine Le Point (lepoint.fr).

 

 

 

 Le Point : Que retenir de la présidence de Jean-Marie Le Pen ?

Bruno Gollnisch : Il faut saluer son charisme et son extraordinaire persévérance, ce qui est la première des qualités en politique. Jean-Marie Le Pen a été de tous les combats – y compris sur les champs de bataille – et il a toujours servi la cause de son pays. Il n’a pas craint d’affronter l’élection présidentielle de 1974, où il a remporté moins de 1 % des suffrages, avec tout ce que cela représente comme coût, difficultés et amertume. Mais il a poursuivi dans l’adversité. Indiscutablement, il a la stature d’un chef d’État. Il est certain que la présidence après Jean-Marie Le Pen ne sera pas la présidence de Jean-Marie Le Pen ! Pour le FN, ce sera le test de maturité et de sa capacité à incarner dans la durée la cause nationale.

 

Qu’est-ce qui vous différencie de votre rivale Marine Le Pen ?

BG :Je ne me positionne pas par rapport à Marine Le Pen. J’ai un certain vécu, ma propre expérience professionnelle, politique et humaine. J’ai été doyen de faculté – le plus jeune de France -, avocat international, j’ai vécu en Extrême-Orient, j’ai fondé une famille… Je suis aussi officier supérieur de réserve de la marine. Je ne suis pas l’envers de Marine Le Pen ! Nous sommes tous les deux en compétition, mais pas des ennemis mortels. Au-delà de nos ambitions personnelles – qu’elles soient légitimes ou non -, quand on sert une même cause, il y a un certain nombre de choses qui nous rapprochent… Nous faisons partie de la même formation politique ! Peu avant le congrès de janvier, je ferai connaître mes positions et définirai la stratégie que j’estime utile pour le Front national, mais sans nécessairement me situer par rapport à Marine.

 

Aujourd’hui, Marine Le Pen part pourtant favorite…

BG :À l’aune de l’audience médiatique actuelle, il est vrai que je ne suis pas favori. Mais, il y a quelque temps, pas un commentateur sportif n’aurait misé un kopeck sur les chances du club amateur de Quevilly en Coupe de France ! Pourtant, le club se retrouve aujourd’hui en demi-finale ! Bref, je crois que j’ai mes chances pour succéder à Jean-Marie Le Pen. Au sein de notre mouvement, je bénéficie d’un grand degré d’estime et de sympathie. Lors de ma campagne pour les élections régionales, les salles de meeting étaient pleines !

 

À l’avenir, un rapprochement est-il possible avec l’UMP en vue de prochaines élections ?

BG :Au sein de l’UMP, ils ont mis du temps avant de s’apercevoir qu’ils auraient besoin de s’entendre avec leur droite s’ils ne veulent pas tout perdre ! Mais c’est leur problème ! Pour le moment, je ne vois pas comment on peut s’entendre avec une UMP qui fait campagne sur des thèmes de droite et qui, ensuite, ne pratique que l’ouverture à gauche. C’est la continuation des trahisons auxquelles les libéraux et les conservateurs nous ont habitués. Tout est possible si l’UMP change radicalement d’attitude ! Si, comme les moralistes le recommandaient, il y a du côté de l’UMP un repentir sincère, la ferme résolution de ne pas recommencer et s’il y a aussi pénitence, alors, à ce moment-là, on verra ! Mais il faut que ces trois conditions soient réunies.

 

Il paraît loin le temps des alliances régionales entre la droite et le FN…

 BG :Rappelez-vous les résultats de 1998 : en Rhône-Alpes, j’ai fait élire l’UDF Charles Millon à la tête de la région en donnant les suffrages de mon groupe… Jean-Pierre Soisson (Bourgogne), Jacques Blanc (Languedoc-Roussillon) et Charles Baur (Picardie) ont eux aussi été élus avec les voix du FN. Mais il faut voir ce qu’il s’est passé ensuite : ils ont été marginalisés et finalement exclus de leur formation politique. Les dirigeants de la droite ne peuvent pas nous rejeter et ensuite se plaindre !

En attendant, cette année, lors des régionales, des candidats de la majorité ont assimilé le vote FN à un soutien de la gauche…

 BG :C’est grotesque ! C’est ce qu’a raconté Mme Grossetête, ma concurrente UMP en Rhône-Alpes. Moi, j’ai répondu : « Vous voulez qu’on fusionne au second tour pour battre la gauche ? Moi, je suis partant ! Et vous ? » Mais c’était une boutade, car j’étais sûr qu’elle refuserait. Ce refus déconsidère leur récrimination : si l’UMP veut s’entendre avec le FN, il n’a qu’à entreprendre les démarches en ce sens au lieu de changer perpétuellement les modes de scrutin pour nous tuer. C’est d’ailleurs le seul domaine pour lequel l’UMP va jusqu’au bout de ses réformes.

 

 

 

 

« Aucune modernité n’est viable si elle ne s’enracine dans une tradition »

Posté le 14 avril 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Bruno Gollnisch a accordé un entretien au journaliste Guillaume Perrault, publié hier dans Le Figaro au lendemain de la conférence de presse tenue par Jean-Marie Le Pen annonçant la date du XIVème congrès du FN. Nous le relayons ici  dans son intégralité.

 LE FIGARO – L’élection de Marine Le Pen semble acquise aux yeux de beaucoup. Pourquoi maintenez-vous votre candidature à la présidence du FN ?

Bruno GOLLNISCH - Et pourquoi pas ? Je ne dénie pas les qualités de Marine Le Pen. Il me semble simplement en avoir d’autres. J’aspire à cette tâche écrasante pour contribuer à la cause que je sers depuis toujours : défendre l’identité française, qui me paraît plus menacée que jamais. Nos adhérents décideront en toute liberté au terme de la campagne interne. La compétition, ce n’est pas la guerre.

Ne souffrez-vous pas malgré tout d’un manque de notoriété insurmontable ?

Je suis un provincial. C’est à la fois une force et un handicap. Je suis connu à Lyon et dans ma région, mais peu à Paris. Si les commentateurs fondent leurs pronostics sur mon absence quasi-totale d’audience dans les médias audiovisuels ces dernières années, c’est une évidence. Mais il se trouve que ce genre de compétition ne s’arbitre pas seulement à la télévision. En outre, la campagne interne va attirer plus de regards vers ma personne. Le rapport entre ma présence et celle de Marine dans les médias audiovisuels était récemment de un à cent. Lorsque la compétition battra son plein, nous arriverons peut-être à un rapport de un à trois. Ce serait pour moi un progrès considérable !

Quels sont vos atouts ?

Lorsqu’au XIXe le Japon a pris connaissance de la démocratie, les samouraïs ont prédit que ce système ne prendrait jamais racine au pays du Soleil-Levant, car il exigeait que l’on vante ses propres mérites, ce qui n’était pas convenable. Mais puisque c’est la loi du genre, j’évoquerai ma fidélité totale à notre cause, ma résistance inébranlable à la dictature du «politiquement correct» et ma pugnacité dans l’exercice des mandats reçus des électeurs, comme député à l’Assemblée de 1986 à 1988 et au Parlement européen depuis 1989. J’ai ferraillé au conseil municipal de Lyon et au conseil régional de Rhône-Alpes. J’ai exercé deux métiers successifs, avocat puis professeur de langue et civilisation japonaise et doyen de faculté. Je suis par ailleurs officier supérieur de réserve dans la Marine nationale. On me reconnaît une certaine expérience dans le domaine international. Il me semble enfin avoir montré des qualités humaines dans les fonctions que j’ai exercées au sein de notre mouvement. Je sais rassembler. Cette aptitude à fédérer est essentielle.

Votre rivalité est souvent présentée comme une querelle entre anciens et modernes. Qu’en pensez-vous ?

C’est répété en boucle par des gens qui ne connaissent ni ma personne ni le mouvement national. Ce n’est pas une question de génération. Je suis fermement accroché à la défense des valeurs traditionnelles, c’est vrai, et cela ne changera pas. Aucune modernité n’est viable si elle ne s’enracine dans une tradition. Je crois être un homme de mon temps, ouvert au progrès des techniques quand il en résulte un progrès matériel ou moral -, au dialogue sans complaisance mais courtois avec nos adversaires, aux cultures autres que la mienne.

 

 

Front National : une page se tourne, un nouveau chapitre s’ouvre

Posté le 13 avril 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Les medias s’étaient déplacés en nombre hier au siège du FN à Nanterre pour la conférence de presse de Jean-Marie Le Pen qui s’est tenue à l’issue du Bureau politique, pour officialiser sa décision de ne pas se représenter à la présidence du FN. La date  du prochain congrès, le XIVème du nom,   a  été dévoilée : les 15 et 16 janvier 2011,  dans un lieu non encore précisé.  Le précédent s’était tenu en novembre 2007 à Bordeaux.

 En présence à ses côtés de Bruno Gollnisch et de Marine Le Pen, candidats à sa succession, Jean-Marie Le Pen, particulièrement détendu et souriant,  a rappelé le tour de force que constitua la création du Front National,  « fruit d’une longue quête vers l’unité des patriotes, car c’est un défaut traditionnel de cette famille politique que de se diviser ».

« Je m’étais donné comme objectif, après l’épisode très douloureux des législatives de 2007  de remettre le Front National sur les rails. Je crois que c’est chose faite, ou en tout cas, en train de se faire. Sur le plan politique, par la démonstration des régionales, puisque  ce scrutin  a « marqué le retour du FN au premier plan de la vie politique française ».  « Sur le plan financier, nous sommes en bonne voie », a-t-il poursuivit,  même si la vente de l’ex siège national de Saint-Cloud n’a toujours pas été conclue.  Au nombre des preuves de cette embellie, il a cité la forte hausse des adhésions (+40%) au cours du premier trimestre 2010. Rappelons au passage  que même les nouveaux adhérents, sans condition d’ancienneté, pourront participer à la désignation du successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN. Lire la suite

Vu de droite : le Front National, son présent et son avenir…

Posté le 25 mars 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Jean-Marie et Marine Le Pen tenaient mardi une conférence de presse consacrée au bilan du second tour ( 17,81% en moyenne au secondtour  pour le FN  dans les douze régions où il a pu se maintenir). Le président du FN a rappelé  qu’il avait annoncé «trois semaines avant le premier tour» que son Mouvement  «dépasserait les 10% au plan national» et que lui-même «atteindrait 20% en Provence-Alpes-Côte d’Azur». « J’ai un peu retrouvé l’atmosphère de ma campagne présidentielle de 2002»,  «J’avais senti le succès venir tout au long de la campagne»,   a-t-il poursuivit, lequel a  puisé sa source dans  «la rancœur envers Nicolas Sarkozy» et l’inquiétude légitime devant  « l’islamisation, l’insécurité et le chômage». En tant que doyen d’âge, Jean-Marie Le Pen présidera vendredi, à Marseille, la séance inaugurale du conseil régional de  Provence-Alpes-Côte d’Azur : «Je vais prononcer un discours, même si les élus de gauche vont sans doute quitter la salle pendant mon allocution !».

Si les « grands médias » n’ont pas manqué d’analyser ce retour au premier plan de l’opposition nationale, la presse  nationaliste s’y arrête également. A l’image de l’hebdomadaire Rivarol, où  l’éditorial de Jérôme Bourbon et  un article de Claude Lorne sont largement  consacrés  à cet évènement politique. Ouvrons  ici une parenthèse pour signaler que M.  Bourbon vient de prendre la tête de Rivarol  avec le départ à la retraite,   bien méritée,  de la pugnace et talentueuse Camille Marie Galic.  Collaborant à ce journal  depuis  1963, Mme Galic en   assurait la direction depuis 27 ans où elle fut, dans les moments heureux ou difficiles, une amie souvent intransigeante,  mais  fidèle, du FN et de ses dirigeants,  à commencer par Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch.

Dans son dernier numéro, Rivarol relève donc  que les 14 et 21 mars, le FN « l’a largement emporté sur ses concurrents à la droite de la droite au premier tour, aucune des listes “dissidentes” n’ayant symboliquement franchi la barre des 5 %, pas même Bompard en PACA, malgré la gestion de deux mairies dans le Nord- Vaucluse (…).  De plus, le Front peut se féliciter d’avoir renoué avec les scores flatteurs de ses années fastes dans les douze régions métropolitaines où il a pu se maintenir au second tour. Ce succès, dautant plus significatif que labstention a reculé de cinq points dun dimanche à lautre, confirme lenracinement du Front national dans la vie politique française et corrobore le succès indéniable à la fois de la flamme FN et du nom de Le Pen ».

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Comme le printemps, le FN est de retour !

Posté le 22 mars 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Malgré une abstention qui est restée très élevée (48,8%), d’une quinzaine de points supérieure à celle du second tour de 2004, et l’écrasante promotion médiatique en faveur de l’UMPS et d’Europe Ecologie entre les deux tours, le grand gagnant de ce 21 mars est incontestablement le Front National. Certes,  l’alliance des partis de gauche et d’extrême gauche a recueilli 53,85%, un record depuis les législatives de 1981, vingt points devant l’attelage de l’UMP et des huit autres partis qui y sont  associés.

Pour autant, dans  les 12 régions où  les listes FN ont pu se maintenir, elles   progressent au second tour  par rapport au premier de près de 500 000 voix, passant de 1 462 482 voix le 14 mars (15,09%) à  1 943 463 suffrages  (17,81%)  ce 21 mars. Le pointage établi hier soir par le ministère de l’Intérieur crédite le FN d’un total de  118 élus, contre moins d’une centaine siégeant  sous l’étiquette FN dans les assemblées régionales sortantes.

Œuvrant consciencieusement à la destruction du FN depuis 2002, opposition nationale qu’il s’agissait de « tuer » pour empêcher tout recours à l’idéologie  mondialiste de l’UMPS et de ses alliés, Nicolas Sarkozy a donc raté sa mission principale, celle pour laquelle du moins il avait recueilli de nombreux soutiens…

Donnée battue, vidée de sa substance et siphonnée par le parti sarkozyste, l’opposition nationale, populaire et sociale opère un spectaculaire redressement. Celui-ci  eut été encore  plus important avec une abstention moindre, suscitée en grande partie par   les  sondages  d’avant le premier tour annonçant avec une « curieuse » unanimité le FN  plus ou moins largement sous la barre des 10%. Enquêtes d’opinion qui ont contribué à démobiliser une partie de l’électorat national : à quoi bon se déplacer pour aller voter si l’on est certain de ne pas avoir d’élus ?   Ainsi,  à quelques petites dizaines de milliers de voix près, le FN  n’a pu se qualifier pour le  second tour dans certaines régions, notamment  en Ile-de-France, en Aquitaine ou encore en Midi-Pyrénées où,  au vu des résultats de ce dimanche, l’opposition patriotique aurait obtenu un nombre d’élus conséquent.   Lire la suite

Contre le FN : Cortex, Jakubowicz, Dubois, Sopo, les transsexuels…

Posté le 19 mars 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

 

Comme à chaque période électorale, et a fortiori lors de poussées en faveur de l’opposition patriotique, tous les rouages de notre démocratie totalitaire se mettent en branle. Il s’agit d’administrer à nos compatriotes une « bonne piqûre de rappel » sur les valeurs intangibles de notre « société plurielle »,  les faiseurs d’opinion sollicitant pour cela les amalgames les plus monstrueux et les messages subliminaux les plus écœurants. Nous  laissons aux internautes le soin de décrypter les programmes de télévision de ces dernières semaines, les films qui sont actuellement promus dans les « grands » medias,  les thèmes des feuilletons à la mode…

 Sur internet les appels à la haine anti-FN se multiplient, comme celui du rappeur  nommé Cortex (sic). Dans une première vidéo de quatre minutes diffusée sur de nombreuses plateformes, l’homme tente d’articuler en une suite logique , à l’aide  d’un vocabulaire extrêmement limité, d’une grande pauvreté conceptuelle,  un flot de  formules ordurières à  forte connotation sexuelle.  Il va jusqu’à menacer Marine Le Pen de lui faire subir une tournante, insulte le journaliste Eric Zemmour et les dirigeants du FN. Dans une seconde vidéo d’un peu plus de deux minutes, « il se présente un couteau de boucher à la main en assumant les menaces de mort qu’il profère, indiquant qu’il compte nous égorger. Il mime d’ailleurs l’acte d’égorgement », indique un  communiqué du FN. Marine Le Pen a annoncé mercredi qu’elle portait plainte pour « injures » et « menaces de mort ». Lire la suite

« Le Pénix » aux électeurs : Vous reprendrez bien un peu de potion ?

Posté le 16 mars 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

L’abstention qui a atteint des sommets et le regain de forme du FN sont l’objet de nombreuses analyses et commentaires dans les médias ce mardi matin. Même si certains s’efforcent de relativiser cette remontée du FN, en pleine « pensée magique » pour conjurer cette mauvaise nouvelle pour l’UMPS, la réalité toute nue parle d’elle-même : avec, selon les résultats définitifs, 11, 42% obtenus dimanche, le Front national a quasiment triplé son score des législatives de 2007 et doublé celui des européennes de juin 2009.

Lors de la conférence de presse qui s’est tenue lundi après-midi au siège du FN de Nanterre, en présence de Marine Le Pen et de Bruno Gollnisch, Jean-Marie Le Pen a salué un « succès indéniable », ce « retour du Front National au premier plan de la vie politique française » ; « C’est Le Pénix qui renaît de ses cendres! » a assuré le celte Le Pen. Lire la suite

« Librement, démocratiquement »

Posté le 10 mars 2010  |   Catégorie : Actualités |  Bookmark and Share

Invité de TF1 hier soir, Jean-Marie Le Pen a remis les pendules à l’heure concernant la polémique sur l’affiche Non à l’islamisme –voir également à ce sujet les déclarations de Bruno Gollnisch.

L’affiche n’est « pas contre l’Algérie », a précisé le président du FN, « j’ai repris le tee-shirt porté à Marseille par les jeunes Français de papier, qui représente la France aux couleurs de l’Algérie, avec (écrit) Marseille notre bled ». Un tee-shirt rappelons-le, qui n’a pas soulevé l’indignation du gouvernement FLN algérien, et encore moins celle de l’UMPS… Lire la suite



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